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Il y a quelque chose de pourri dans la ville d'Aix-en-Provence.

Je l'ai quitté sans regret. Il faut en parler

Un citoyen sans indignation proactive et réactive est déjà perdu

Au risque de choquer, je pense que le silence violent et l'ignorance volontaire dans cette ville sur des problèmes endémiques comme le logement, l'emploi et la santé se poursuivent aujourd'hui, avec plus de vigueur et de perversions, par l'imposition violente d'une fausse image et présentation mensongère de la ville d'Aix-en-Provence dans un magma de publicité et de récits payés pour être diffusés et affichés dans des espaces réels et virtuels.

Il y a quelque chose de pourri dans cette ville qui structure l'ensemble de ses branches sociales et institutionnelles. Non seulement cela relève du politique droite et gauche mais d'une culture et mentalité commune et collective animée par un vent porteur de sécheresse psychologique et sociale et d'une médiocrité aux dimensions fanatiques engluées dans une lâcheté sculptée dans le répertoire d'une syntaxe sans sémantique.

En antidote aux représentations fallacieuses et aux communications tronquées des acteurs institutionnels et semi-institutionnels de la ville, des acteurs autonomes et libérés de l'esprit de committment (engagement) toxique agissent dans un sens d'alerte à la base des expériences et des vécus pour dénoncer comment ces acteurs en CDD politique et semi-politique + + + ont tout fait pour invisibiliser et insensibiliser des drames répétés et soutenus. De surcroît, ils savent comment parvenir à se dédouaner de leur responsabilité, voire de leur complicité par des mécanismes des jugements sociologiques normopathiques. Une réelle machine animée par un logiciel programmé dans la valorisation des inversions perverses.

Inscrit dans le temps douloureux de l'expérience, mon témoignage n'a aucune visée spéculative ou justificative. C'est une traduction cognitive et textuelle sans interférence des connecteurs logico-socio-politiques qui ne cesse de creuser dedans cette interrogation ascendante et descendante dans un indéfectible attachement à la vérité dans ses dimensions profanes et psychosociologiques avec laquelle ces acteurs ont une relation compliquée. Je vous invite à lire l'article publié dans le quotidien régional, La Provence du 14 novembre 2011, version Aix-en-Provence - avec un grand titre : Un Aixois raconte son calvaire - pour se faire une idée précise sur ce que veut dire sécurité dans la politique joissainienne. J'ai abandonné mon logement après avoir été attaqué par des délinquants qui font partie de sa propre référence anthropologique, coupable d'avoir porté une dizaine de plaintes contre eux. Coupable d'avoir identifié et nommé ces délinquants inscrits à l'université de droit et sciences économiques ou de gestion, je ne sais pas de quoi elles sont des sciences. Il seront des futurs délinquants insérés dans les rouages de l’État et des entreprises si favorables aux imbéciles. L'imbécillité a encore de beaux jours dans cette société. D'ailleurs, un rapport détaillé a été communiqué au Président d'Aix-Marseille-Université le 09 mai 2012 sur le comportement de ces néodélinquants bien protégés. Notre maire le savait parfaitement puisque mon appartement est situé juste à côte de sa temple (mairie). Cependant, après avoir saisie la procureure de la République avec des preuves irréfutables et après avoir attendu un an , la réponse du 05 mars reçue le 04 mai 2012 directement au TGI après avoir insisté à plusieurs reprises a été géniale à la hauteur de ces inversions perverses : Avis de classement. Bien que mon engagement était pratiquement total pour sauver ma compagne Nathalie des griffes de la psychiatrie et de la curatelle sans savoir comment faire ce chemin, les différents niveaux de responsabilité et hiérarchie judiciaire le savaient pertinemment, des hostilités de grande ampleur étaient dans mon agenda des rendez-vous sans qu'ils soient inscrits. De l'ignorance volontaire qui débordait toute imagination. J'ai compris comment la validité de la forme de cette justice au sens défini par Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) est toujours en cours : « La justice est une gigantesque toile d'araignée qui attrape la petite mouche et laisse passer guêpes et frelons ».

Après avoir saisi ses services et sa responsabilité en tant que maire, j'ai compris que ses pratiques institutionnelles sont source d'insécurité dans cette ville. Pire, par sa posture hiérarchique, elle est complice dans l'écrasement de tout ce qui ne correspond pas à ses critères implicites.

Comment expliquer le silence et la passivité des acteurs institutionnels, y compris cette maire, puis leurs hostilités ouvertes pour tenter d’invalider par tous les moyens les démarches, rapports et autres signaux d'alerte adressés à tout niveau de responsabilité à mesure de l’aggravation continue et visible de l'état de santé de Nathalie et mon épuisement total dans son soutien indéfectible avec peu de moyens que je dispose ?

L'inconcevable et l'impensable implication de ces acteurs dans la destruction d'une citoyenne le 31 janvier 2014 à l'âge de 43 ans, coupable d'être elle-même, coupable d'avoir demandé une sécurité pour sa vie dans sa simplicité sont des réalités incontestables. Pour eux, je suis coupable d'avoir communiqué matériellement et objectivement l'ensemble des éléments sur ce qu'ils sont en mesure d'agir même avec un peu d'humanité et ne voulaient pas le faire.

En conséquences, deux plaintes ont été déposées le 12 novembre 2014. Une contre la psychiatre de Montperrin pour homicide involontaire et maltraitances et autre contre la mandataire de A. SHM pour escroquerie et négligences. On verra comment cette justice va donner des suites. Aucune illusion. L'explication est ici :

http://cvjn.over-blog.com/2016/02/nathalie-texte-explicatif-cvjn.html

Un crime à huis clos (psychiatrie – tutelle – services sociaux -mairie – préfecture) mis en scène dans une posture de prédation soutenue par le silence violent du monsieur tout le monde - hormis des gens de peu - habitué à accepter l'inacceptable dans une indifférence et passivité révélatrices d'une culture de complicité de béni-oui-oui. (Expression très répandue dans le milieu populaire arabe qui par sa forme, ridiculise les personnes qui sont incapables de dire non à leur hiérarchie autoritaire). Je ne suis pas là pour insulter ou attaquer, ma conscience et ma formation intellectuelle sont un rempart contre ces avilissements mais pour dire ce qu'on refuse d'entendre parce qu'il s'agit d'une citoyenne maltraitée systématiquement jusqu'à sa destruction totale et sans pitié. Maltraitée par les institutions de son pays auxquelles elle faisait confiance dans une ville connue et au su de ses acteurs institutionnels. Je ne savais pas et je n'avais pas conscience que j'étais en train d'extraire Nathalie des gravats des mesures destructrices pire que ceux d'un tremblement de terre mesuré sur l'échelle de Richter 7 + +. Bien que la course contre la montre soit engagée pour tenter de retrouver ou d'ouvrir une brèche pour la faire sortir, j'étais piégé dans les labyrinthes des services concernés : Logement, justice, santé, etc. Ces mots, logement, justice, santé ne disent rien quand ils n'ont pas de sens. Comme le disait Michel Butor (1926-2016) : « Il ne s'agit plus seulement de ce que disent les mots, mais de la place qu'on leur donne ». http://next.liberation.fr/livres/2006/05/18/la-loi-de-l-oeuvre-et-de-la-demande_39687

Notre maire et ses services ont été bien informés à plusieurs niveaux sur mes démarches pour sauver Nathalie avant le drame avec des preuves à l'appui en leur sollicitant vivement un geste simple. Les réponses étaient froides et sans aucune attente : Ignorance volontaire. Voir mes courriers du 10 juin 2011 et du 17 juin 2011 et les RDV du 08 juillet 2011 à 10h15 avec une adjointe ignoble. J'ai gardé les courriers répondants pour preuves de lâcheté et de complicité surtout celui de son adjointe du 06 septembre 2011. Ils seront mis en ligne pour laisser le temps aux lecteurs de comprendre comment la « démocratie » fonctionne dans cette ville et comment l'incompétence et l'ignorance volontaire se conjuguent parfaitement dans tous les étages de la responsabilité et dans le processus de décision. Et pourtant, Nathalie est Française, née en France, de parents Français. Alors, qu'elle ferme sa bouche quand elle parle et insulte les étrangers et des origines étrangère. Elle sert son clan. Ce que les Aixoises et les Aixois doivent apprendre et comprendre que le destin de leur ville est non dans les mains de ces médiocres en répétition dans les nuisances politiques et sociales mais il est dans leurs mains avec peu qu'elles tiennent, elles peuvent démettre le royaume des médiocres. Comme disait Charles De Gaule (1890-1970). « Être peu de chose pourrait être comblé par la volonté ».

Il n'y a aucune difficulté pour ces acteurs y compris la première responsable de cette ville de faire tourner dans ses présentations et ses représentations une conception fallacieuse de la sécurité devenue un automatisme cognitif à répétition chaque fois qu'une saison politique et électoraliste s'annonce de loin ou de prés. De prés ou de loin, l'indécence politique et sociale est une norme de référence imposée par des mécanismes conçus pour valoriser des inversions perverses dans un paradigme né malade : « Aix où il fait bon vivre ». Pour les promoteurs de l'immobilier et les spéculateurs oui.

Il n'y a aucun doute que le seul mot qui fait peur à ces acteurs et qui n'existe pas dans le répertoire de leur doxa est celui de justice, justice sociale. Pratiquement banni dans cette ville. Et pourtant, ses espaces urbains sont dominés par des structures et des bâtiments pour gérer des affaires judiciaires et non pour faire et rendre justice sans compter les cabinets des avocats et la faculté de droit. A quoi servent tous ça ? A rien. Il y a quelque chose de pourri dans cette ville, royaume des médiocres et des lâches.

En faisant des déclarations sur la sécurité et l'immigration, elle cache la misère de sa politique dévastatrice sur toutes les catégories sociales quelque soit l'origine ou non origine qui ne rentrent pas dans son paradigme surtout les jeunes et les étudiants par un mécanisme redoutable, le droit d'avoir un logement décent et non un taudis humide et pollué source des maladies et des pathologies. Une posture déjà abîmée par ses propres boucles conservatrices et réactionnaires. Elle a encore récidivé par une autre mesure de sécurité de type « Bip » pour faire croire qu'elle rassure alors qu'elle aurait pu rendre service aux personnes isolées et malades dans sa ville en leur octroyant des moyens simples pour maintenir un lien avec l'extérieur, surtout des femmes victimes des violences sociales (tutelle et curatelle) et conjugales. Il y en a beaucoup. Il n'y a aucun doute que ces personnes ne sont pas rentables pour son paradigme. Un parent d'élève avait bien évalué cette mesure : "Je trouve qu'on est en train de créer une atmosphère vraiment anxiogène autour de l'école, on en oublierait presque qu'un enfant a plus de risque de se tuer dans un accident de la route et que, de toute façon, on ne peut malheureusement pas éliminer tout risque d'attentat." Voir le lien : http://www.laprovence.com/article/societe/4127149/aix-le-bip-dalarme-dans-les-ecoles-divise-parents-et-enseignants.html

Les agents d'érosion n'ont pas épargné l'autre côté érigé en opposition de culture politique des salons fermés ou ouverts aux habitués des temps perdus et aux apéros. En paraphrasant Pierre Bourdieu sur l'Europe, je perçois cette opposition qu'elle est faite pour ne pas dire ce qu'on fait, et ne pas faire ce qu'on dit et dire ce qu'on ne fait pas et faire ce qu'on ne dit pas. Je dis ce que j'ai vécu dans cette ville et compris après avoir été humilié parce que j'ai dit ce qu'ils refusent d'entendre sans pour autant savoir pourquoi ils sont ainsi. Médiocres et nuisibles qui excellent dans la complication de la relation avec la vérité. Pourquoi il sont ainsi ? J'ai cherché des réponses partout y compris dans les archives et les mémoires sur cette ville. Je n'avais rien trouvé de mieux que cette belle réponse d'un Aixois âgé plus de 75 ans. « C'est normal qu'ici les choses simples de la vie sont bizarres. Aix-en-Provence c'est le superflu ».

Il faut croire que rien n'arrêtent ces acteurs, absolument rien, même tordre la réalité, nier le réel, travestir les fait alors qu'ils sont les seuls à croire à leur doxa mortifère. Je suis témoin direct de l'acharnement psychiatrique de la victime et du noyade socio-judiciaire et administratif, et en même temps, je suis acteur dans le faire face.

http://www.forumpsy.net/t991-plainte-contre-l-hopital-psychiatrique-de-montperrin-pour-homicide-involontaire

http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4107196/aix-ils-jettent-les-meubles-des-locataires-par-la-fenetre.html

http://www.liberation.fr/france/2016/09/15/a-aix-en-provence-les-instits-avec-des-alarmes-autour-du-poignet-reliees-a-la-police_1498238

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/09/17/un-biper-pour-proteger-l-ecole-du-terrorisme_4999250_3224.html

http://www.laprovence.com/article/faits-divers-justice/4118450/.html

http://www.laprovence.com/actu/en-direct/4124850/simulation-dattaques-terroristes-a-lhopital.html

http://www.laprovence.com/article/societe/4127149/aix-le-bip-dalarme-dans-les-ecoles-divise-parents-et-enseignants.html

www.laprovence.com du 14 novembre 2011. Version Aix-en-Provence. Un Aixois raconte son calvaire.