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Bouches-du-Rhône

 

Psychiatrie et hospitalisations sans consentement en cascades - Maltraitances médicamenteuses forcées - Justice : une syntaxe sans sémantique - Lieu De Répit de Marseille : autant que faire se peut, un antidote humain bien évalué par les survivants

 

 

La similitude cognitive entre un psychiatre et un chameau est là où on ne l'attend pas. Elle dit tout sur ce qu'on ne sait pas du premier :

«Le chameau ne voit pas sa propre bosse, il voit la bosse de son frère». Proverbe arabe

 

Dans le département des Bouches-du-Rhône (13), 2 700 personnes hospitalisées sous contrainte

 

«En France, cela arrive chaque année à 92 000 personnes, 2 700 dans les Bouches-du-Rhône, un nombre en forte augmentation depuis la loi du 5 juillet 2011, quasiment doublé en dix ans.» Pour l'accès à l'article intégral publié dans le quotidien de la région La Provence, jeudi 22 juin 2017, le lien ici :

http://www.laprovence.com/article/edition-marseille/4506528/psychiatrie-un-juge-a-la-barre.html

 

Parmi les victimes dont on n'en parle pas dans l'article, il y a celles qui sont mortes, certes par des mécanismes médicamenteux imposés par la plus haute autorité de l’État, la préfecture dans le cadre du fameux dispositif mortifère SDRE.

C'était le cas de Nathalie Dale, qui s'inscrit dans une signification globale de ces horreurs institutionnalisées, victime d'une hospitalisation d'office avec un arrêté préfectoral du 18 octobre 2010 au 19 janvier 2011. Trois mois d'internement au centre de torture psychiatrique de Montperrin à Aix-en-Provence en réponse dans un premier ordre cognitif à une pétition mensongère montée de toutes pièces par des personnes délinquantes, des soi-disant voisins, eux mêmes dans une véritable situation de «handicap psychique et socio-culturel» renforcé par le poison du communautarisme. Les signataires de la pétition communiquée aux autorités sont la représentation symptomatique de ce poison social. Un médecin corrompu valide cette injustice dans une incroyable complicité active. Sa libération le 19 janvier 2011 est directement conditionnée par des mécanismes de «soins» forcés , une suite logique du système du contrôle et d'étouffement de la psychiatre de ce centre pratiqués dans le CMP Jean Sutter d'Aix-en-Provence.

En dépit des alertes et des contestations justifiées et argumentées communiquées sous forme des rapports détaillés au service concerné de la préfecture le 14 mars 2011 via l'Agence Régionale de Santé (ARS) les mesures destructrices médicamenteuses - (Coplixol,, imovane, lexomil, lepticur, sulfarlem,etc. ) - voir ordonnances du 10/01/2014 et 24/01/2014, une semaine avant sa destruction) - sous contraintes et menaces récurrentes de ré-internement lors de chaque RDV avc la psychiatre ont continué dans une collusion avec la mesure de curatelle renforcée, mesure de «protection» déléguée à une association dont le nom fait froid dans le dos : Société d'Hygiène Mentale, qui n'a fait qu'aggraver ses conditions de survie par des amputations successives et non justifiées de ses allocations pour régler les dettes du centre de torture de Montperrin et des frais sur des interventions fictives. Dans une communication téléphonique avec une soi-disant assistante sociale de ce centre, elle répétait dans une sécheresse psychologique : «  Il faut qu'elle paie ses dettes ! Il faut qu'elle paie ses dettes !» . Voir le lien surtout le document PDF : https://mars-infos.org/aix-en-provence-chronologie-d-une-445

 

L'acharnement psychiatrique, l'ignorance volontaire de la préfecture et la prédation de la curatelle ont interagi dans un spectacle de mauvais goût pour accélérer le processus de la destruction totale de Nathalie dans un silence violent pour aboutir à sa liquidation physique le 31 janvier 2014 à l'âge de 43 ans après plusieurs années de lutte pour sa dignité et ses droits dans un État qui se dit de droits. Un crime qui a failli passer inaperçu dans une ville aux images tronquées : Aix-en-Provence. Le cas de Nathalie s'inscrit dans une signification globale d'une inhumanité grandissante érigée en un système de référence dans un État qui se dit de droit dans lequel la psychiatrie est conçue comme un instrument redoutable pour détraquer, briser et pulvériser des personnes stigmatisées dans des diagnostics qui ne sont que des artifices inventés pour servir l'absurde. Il y a un proverbe arabe qui dit : « Le chameau ne voit pas sa bosse, il voit la bosse de son frère ». Exactement pour les psychiatres qui par leurs mécanismes de défense, refusent de se voir dans leur récit mortifère érigé en diagnostic. Pour se dédouaner de leur médiocrité et leur faiblesse, ils crachent leur venin sur des personnes innocentes coupables de pas être conforme à leur paradigme traité comme article de foi.

Ce journal de la région, La Provence et l'autre La Marseillaise avaient bien été informés. Malheureusement, la rédaction de ces deux quotidiens avait peur d'accepter la publication d'un article si général qu'il soit en mémoire de la victime. La Marseillaise a avancé le prétexte de remettre en cause le système. C'est pourquoi j'ai crée ce blog modeste si modeste qu'il soit pour sa dignité et pour que tout le monde sache ce qu'on refuse de voir et d'entendre. Ce langage distordu qu'il soit mais il est un témoignage cru inscrit dans une stratégie de vérité dans ses aspects synchroniques et diachroniques qui consiste à informer et à faire connaître, autant que faire se peut, les Françaises et les Français sur cette toile mortifère tissées de psychiatrie, tutelle et curatelle et ce qui reste de l’État de droit, puissance profonde sans contre pouvoir si minime qu'il soit. ww.cvjn.over-blog.com

 

Du refus de l'inacceptable à l'initiative. Lieu De Répit (LDR)

 

Pour refuser l'inacceptable dans les pratiques psychiatriques dans les BDR (Bouches-du-Rhône), des initiatives individuelles et collectives autonomes ont convergé dans des interactions fortes des intelligences collectives pour monter une expérience unique dans la région, peut-être la seule dans l'hexagone : Lieu De Répit de Marseille. Un défi lancé contre les logiques de stigmatisation psychiatrique qui coulent sans entrave dans le système des représentations collectives et sociales devenues inamovibles par l'idéologie dominante et la culture du système institutionnel. Néanmoins, cette initiative s'inscrit dans une dynamique ascendante et descendante orientée vers des objectifs déterminés par les personnes concernées dans une stratégie de transformation de ces logiques mortifères en processus de réappropriation cognitive et sociale de leur propre identité dans ses différentes dimensions inclusives inspirée par le cadre et les objectifs de Recherche-Action avec ces critères majeurs : Communication sans autorité, transparence et tout faire pour atténuer le jeu des influences internes et externe et par un travail radical du langage. La tâche est de porter à la parole l'inécouté et le silencieux par l'effort de transformation des logiques du savoir-pouvoir en pouvoir-symboliser et interpréter dans une dialectique créatrice du sens approprié. Et ça marche.

 

Un lieu, un espace et des vies chargés de sens et de significations, dans une ville aux contrastes toujours en effervescence humaine et culturelle surprenante, inventés en dépit du pessimisme ambiant pour servir et se servir du beau et du magnifique. Lieu de répit de Marseille. Une expérience en cours qui s’inspire de l’optimisme de l’action et du savoir-faire et de l’expérience. N’est-il pas étrange de nous voir faire mieux avec des moyens de bord ? Venez nous voir pour comprendre et agir ! Des bénévoles vous offrent l’apéro, entrée privilégiée pour découvrir et vivre le sens de faire humain autrement.

Un lieu de répit – Place of respite – Lugar de descanso- Ort der Erholung – مكان الراحة والإستجمام

 

 

https://commedesfous.com/lieu-de-repit/

 

http://www.lien-social.com/A-Marseille-une-maison-de-repit-alternative-aux-soins-sous-contrainte

 

http://www.laprovence.com/article/edition-marseille/4382294/une-belle-et-folle-histoire-de-fous.html

 

http://nebuleuses.info/folie-s-anti-psy/article/le-lieu-de-repit-alternative-a-la-psychiatrie

 

 

Le Lieu de répit, alternative à la psychiatrie. 5 rue Jean de Bernardy 13001 Marseille. France

lieu de répit

Devenez bénévoles!

Un lieu, un espace et des vies chargés de sens et de significations, dans une ville aux contrastes toujours en effervescence humaine et culturelle surprenante, inventés en dépit du pessimisme ambiant pour servir et se servir du beau et du magnifique. Lieu de répit de Marseille. Une expérience en cours qui s’inspire de l’optimisme de l’action et du savoir-faire et de l’expérience. N’est-il pas étrange de nous voir faire mieux avec des moyens de bord ? Venez nous voir pour comprendre et agir ! Des bénévoles vous offrent l’apéro, entrée privilégiée pour découvrir et vivre le sens de faire humain autrement.

Un lieu de répit – Place of respite – Lugar de descanso- Ort der Erholung – مكان الراحة والإستجمام