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Psychiatrie - Curatelle - Hospitalisation sans consentement - Triangle infernal - Aix-en-Provence

Psychiatrie - Curatelle - Hospitalisation sans consentement - Triangle infernal - Aix-en-Provence

Dale Nathalie. Née le 21 mai 1970.

Brutalisée par la psychiatre, la curatelle et l'hospitalisation sans consentement par la préfecture dans une synergie mortifère pour aboutir à sa destruction totale le 31 janvier 2014 à Aix-en-Provence à l'âge de 43 ans.

 

Un triangle générateur des horreurs soutenu par le silence violent d'une société tournée vers l'indifférence quasi-totale.

Un constat qui déshonore la France

 

 

 

La psychiatrie française

De l'imposture scientifique aux dérives mortifères

 

Elle n'est pas une science pour qu'elle soit reconnue et acceptée. Elle n'a pas d'autonomie pour qu'elle soit en posture d'indépendance dans les jeux d'influence du pouvoir institutionnel et social.

Elle n'est pas une discipline pour qu'elle soit enseignée ou étudiée.

Elle n'est pas une théorie pour qu'elle soit partagée. De surcroît, elle n'a aucun prés-requis épistémologique pour qu'elle légitime sa place dans le concert des théories sur le vivant.

Son objet n'existe pas pour qu'elle soit valide.

Il serait de l'imbécillité sans commune mesure de la traiter indépendamment du politique, du social et de l'ordre coercitif. Elle est tout simplement un instrument qui se fait passer de thérapie alors que les brutalités de ses diagnostics paradigmatiques, sont par leur violence, un accélérateur de la destruction d'une qualité supérieure du vivant ou de bipède sans plumes, l’intelligence. Une qualité complexe, souple et dynamique qui résiste à toute définition et à toute localisation centrale parce qu'elle est multiple (Howard Gardner, 1983 et 1993).

Ce processus de destruction violent transite par des mécanismes médicamenteux aux effets inexorablement dévastateurs sur le fonctionnement global de la victime prise au piège dans ce paradigme.

Par ses fonctions, elle est en situation de collaboration profonde et effective avec les logiques institutionnelles, avec l'institution elle-même en tant que système de normes imposées dans des formes de violence symptomatique de la crise civilisationnelle occidentale.

Peut-on espérer une fin à cette machine obsolète mais monstrueuse, rouillée par les traces de ses multiples effractions dans des domaines où elle n'a aucune légitimité et par des cortèges des victimes et des survivants ?

 

Partout dans ce monde, des voix s'élèvent pour exprimer une chose simple : A défaut de l'éradiquer à moyen terme, il faut agir pour la séparer des pouvoirs institutionnels, lui donner une autonomie pour qu'elle se dévore elle-même.

 

Par ses orientations et ses fonctions, elle s'inscrit dans une vaste toile normative en se transformant en un instrument puissant livré aux institutions et au pouvoir tout court pour détruire des milliers voire des millions de personnes au nom de «soins».

Il serait de l’imbécillité sans commune mesure de la traiter indépendamment du politique, du social, de la justice et du pouvoir. Les brutalités des diagnostics psychiatriques exercées depuis longtemps jusqu’aujourd’hui dans les hôpitaux psychiatriques en France sont révélatrices de celles des institutions qui les protègent. La violence institutionnelle traduite dans des formes de maltraitances violentes exercées sur les diagnostiqué-e-s. Je cite le cas de Dale Nathalie à Aix-en-Provence, victime de ces brutalités jusqu'à la destruction totale le 31 janvier 2014. Le lien ici : https://mars-infos.org/autopsie-d-un-paradigme-1481

 

Par ses effractions sans contrôle dans le domaine de l'intelligence, elle procède dans une entreprise mortifère pour venir à bout à cette qualité complexe et dynamique : L’intelligence.

 

En dépit des travaux de recherches de haute qualité intellectuelle et scientifique sur cette qualité humaine, Howard Gardner avec la théorie des intelligences multiples (1983), raffiné en 1993, la psychiatrie continue dans son fonctionnement dans une stratégie destructrice par des mécanismes médicamenteux dans un silence violent. A défaut de la supprimer dans l'urgence, il est plus utile et plus important de la séparer du pouvoir. Sinon, elle reste un danger qui guette à tout moment l'émancipation et le droit de se servir de ses intelligences multiples indépendamment des attributions de cette branche délinquante des sciences médicales. La psychiatrie. Les travaux de recherches sur l'imposture de cette branche délinquante instituée, si minimes qu'ils soient ont déjà sonné le glas de ses présupposés. Jim Van os sape le paradigme psychiatrique dans son élément fondamental : La schizophrénie n'existe pas. Le lien ici :  http://thescienceexplorer.com/brain-and-body/schizophrenia-does-not-exist-according-psychiatric-expert

 

Le silence sur ce mal institutionnalisé au nom de «soin» et de «sécurité» n'est qu'un leurre, un paquet de mensonges soutenus par les soi-disant professionnels et chercheurs en contre-partie d'une rémunération excessive pour légitimer dans une toile de fond pseudo-scientifique, pseudo-thérapeutique des pratiques de déshumanisation extrême et de perforation de l'intégrité psychologique et physique des victimes sans le moindre regret ou excuse.

La mort de Nathalie prouve effectivement la complicité active dans la volonté de ceux qui sont en charge de "soigner" et de "protéger" de faire le contraire. Pire, de créer toutes les conditions indescriptibles pour se débarrasser des vulnérables dans une hilarité profondément française dans sa professionnalité.

Même pas un message de condoléance pour la victime. Même pas un appel de soutien de ces professionnels mandatés. Je désigne la psychiatre, la préfecture, la justice, le politique et les agents de conformité. A part l'appel du 01 février 2014 le matin du service de la police d'Aix, très humain et chaleureux, rien d'autre. Pire, une stratégie d'évitement d'en parler partagée par l'ensemble, est symptomatique de la sécheresse psychologique et de l'enracinement dans une déshumanisation grandissante, spécifique à cette société. Exclue, une petite minorité qui a refusé d'être soumise à cette indifférence mortifère et incluse dans cette complicité structurelle parce qu'elle a compris le fonctionnement de ce triangle et que ses pôles ou acteurs ont compris que nous avons compris leurs fonctionnement.

 

Dale Nathalie ! Tu peux dormir dans la paix. Nous ne t'oublions pas. Tu n'es qu'un élément d'un cortège sans fin livré à la destruction et et la prédation dans un État de droit : La France. 2004, la destruction de Florence à l'âge de 28 ans. Le lien ici : http://www.forumpsy.net/t1348-neptune-porte-plainte-contre-la-france-a-la-cour-europeenne-des-droits-de-l-homme

 

2016, destruction de Sylvie à Tourcoing à l'âge de 33 ans, morte de faim dans une société d'abondance. Le lien ici : http://www.lavoixdunord.fr/20490/article/2016-07-06/deces-de-sylvie-velghe-tourcoing-gerald-darmanin-demande-des-comptes.

Victimes de la maltraitance médicale, psychiatrique et sociale.

 

Des milliers de personnes pensent à toi partout dans ce monde. En Europe,en Afrique, en Asie, en Amérique. Bientôt il y aura des millions, voire des milliards. A travers toi, il y a des milliers de victimes des horreurs psychiatriques et de la prédation organisée par les bandes de tutelle et curatelle et des  psychiatres gangs agissant dans une impunité totale. Une justice qui n'existe que sur les papiers. Un spectacle qui inspire le dégoût, symptomatique d'une mentalité collective défaillante qui accepte l'inacceptable dans une hilarité au-delà des limites. C'est de l'indécence d'une civilisation abîmée en amont et en aval présentée comme des lumières alors que ces boîtes noires ne sont que des capsules des ténèbres.

Nathalie. Une citoyenne pulvérisée par la psychiatre. Dépossédée de son enfant né l 30 mars 2010 à 10h, enlevé immédiatement par la soi-disant justice avec la complicité activede la psychiatre et des services concernés. Elle ne l'a jamais vu en dépit des démarches multiples dans toutes les directions et dans le cadre de ses droits y compris auprès de son avocat qui n'a rien fait, droit d'une maman, humaine ou animale de voir son petit et de le défendre. Anéantie par l'arrêté préfectoral de l'hospitalisation d'office du 18 octobre 2010 au 19 janvier 2011 avec des "soins" imposés jusqu'à la destruction totale le 31 janvier 2014 en dépit des alertes et contestations exprimées lucidement et explicitement dans un rapport communiqué le 14 mars 2011. Dépouillée par la curatelle au nom de la "protection juridique des majeurs. Une perfection de l'ignoble dans un Etat qui se dit de droit : La France.

Le Collectif ne produit pas des mensonges, il produit des vérités incontestables qu'on refuse d'entendre et de voir sur le cas Nathalie loin d'être un cas isolé ou un problème de dysfonctionnement d'un service ou autres. Il demande à ce que ces faits de maltraitances et de dépossession cessent et qu'il n'ait plus personne qui souffre dans les contraintes et les tortures au nom de "soins". Ces pratiques sont illégales au niveau du droit international. Ce n'est pas le collectif qui a inventé le droit international.

En mémoire de Nathalie

 

Collectif Vérité et Justice pour Nathalie

 

Marseille, le 21 mai 2017. 00h11

 

 

 

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In memory of Nathalie

 

Collectif Vérité et Justice pour Nathalie (Truth and Justice for Nathalie)

 

Marseilles, 21 May 2017

 

 

Dale Natalie. Born May 21, 1970.

Brutalized by the psychiatrist, curatorship and hospitalization without consent by the prefecture in a deadly synergy to lead to her total destruction on January 31, 2014 in Aix-en-Provence at the age of 43.

 

A triangle generating horrors supported by the violent silence of a society turned towards almost total indifference.

An observation that dishonours France

 

 

French Psychiatry
From scientific imposture to death drifts

 

How do I perceive psychiatric practices and services from the ideology of mental health?

It is not a science to be recognized and accepted. It does not have autonomy so that it is in a position of independence in the games of influence of institutional and social power.
It is not a discipline to be taught or studied.
It is not a theory to be shared. Moreover, it has no epistemological pre-requisites to legitimize its place in the concert of theories on the living.
Its object does not exist for it to be valid.


It would be foolish to treat it independently of the political, social and coercive order. It is quite simply an instrument that is used as a therapy while the brutalities of its paradigmatic diagnoses, are, by their violence, an accelerator of the destruction of a superior quality of the living or of featherless bipedal intelligence. A complex, flexible and dynamic quality that resists any definition and any central localization because it is multiple (Howard Gardner, 1983 and 1993).


This process of violent destruction is mediated by drug mechanisms with inexorably devastating effects on the overall functioning of the victim trapped in this paradigm.
By virtue of its functions, it is in a situation of deep and effective collaboration with institutional logics, with the institution itself as a system of norms imposed in forms of violence symptomatic of the Western civilizational crisis.


Can we hope for an end to this obsolete but monstrous machine, rusted by the traces of its multiple break-ins in areas where it has no legitimacy and by processions of victims and survivors?

Everywhere in this world, voices are being raised to express one simple thing: failing to eradicate it in the medium term, action must be taken to separate it from institutional powers, to give it autonomy so that it can devour itself.

By its orientations and functions, it is part of a vast normative web, transforming itself into a powerful instrument delivered to institutions and to power at large to destroy thousands or even millions of people in the name of "care".
It would be sheer folly to treat it independently of political, social, justice and power. The brutality of psychiatric diagnoses carried out for a long time now in psychiatric hospitals in France is indicative of the brutality of the institutions that protect them. Institutional violence is translated into forms of violent abuse of the diagnosed. I cite the case of Dale Nathalie in Aix-en-Provence, a victim of such brutality until his total destruction on January 31, 2014 : https://mars-infos.org/autopsie-d-un-paradigme-1481

 

Through its uncontrolled break-ins in the field of intelligence, it proceeds in a deadly enterprise to overcome this complex and dynamic quality: Intelligence.

In spite of the high intellectual and scientific research on this human quality, Howard Gardner with the theory of multiple intelligences (1983), refined in 1993, psychiatry continues in its operation in a destructive strategy by drug mechanisms in a violent silence. Failing to suppress it in an emergency, it is more useful and more important to separate it from power. Otherwise, it remains a danger that threatens emancipation and the right to use one's multiple intelligences independently of the attributions of this delinquent branch of medical science. Psychiatry. The research work on the imposture of this instituted delinquent branch, however minimal, has already sounded the death knell for its presuppositions. Jim Van os undermines the psychiatric paradigm in its fundamental element: Schizophrenia does not exist : http://thescienceexplorer.com/brain-and-body/schizophrenia-does-not-exist-according-psychiatric-expert

 

The silence on this institutionalized evil in the name of "care" and "security" is only a decoy, a packet of lies supported by so-called professionals and researchers in return for excessive remuneration to legitimize, against a pseudo-scientific, pseudo-therapeutic backdrop, practices of extreme dehumanization and perforation of the psychological and physical integrity of the victims without the slightest regret or excuse.
Nathalie's death effectively proves the active complicity in the will of those in charge of "treating" and "protecting" to do the opposite. Worse, to create all the indescribable conditions to get rid of the vulnerable in a profoundly French hilarity in her professionalism.
Not even a message of condolence for the victim. Not even a call for support from these mandated professionals. I appoint the psychiatrist, the prefecture, justice, politics and compliance officers. Apart from the call of 01 February 2014 in the morning of the Aix police department, very human and warm, nothing else. Worse, a strategy of avoidance of talking about it shared by all, is symptomatic of the psychological dryness and the rooting in a growing dehumanization, specific to this society. Excluded, a small minority that has refused to be subjected to this deadly indifference and included in this structural complicity because it has understood how this triangle works and its poles or actors have understood that we have understood how they work.

 

Natalie! You can sleep in peace. We do not forget you. You're just part of an endless procession of destruction and predation in a state of law: France. 2004, the destruction of Florence at the age of 28. The link here:

http://www.forumpsy.net/t1348-neptune-porte-plainte-contre-la-france-a-la-cour-europeenne-des-droits-de-l-homme



2016, destruction of Sylvie in Tourcoing at the age of 33, starving to death in an affluent society. The link here:

http://www.lavoixdunord.fr/20490/article/2016-07-06/deces-de-sylvie-velghe-tourcoing-gerald-darmanin-demande-des-comptes.


Victims of medical, psychiatric and social abuse.
 

Thousands of people all over the world think of you. In Europe, Africa, Asia, America. Soon there will be millions, even billions. Through you, there are thousands of victims of psychiatric horrors and predation organized by guardianship and trusteeship gangs and gang psychiatrists acting with total impunity. A justice that exists only on paper. A spectacle that inspires disgust, symptomatic of a failing collective mentality that accepts the unacceptable in a hilarity beyond the limits. It is the indecency of a civilization damaged upstream and downstream presented as lights when these black boxes are only capsules of darkness.

Nathalie. A citizen pulverized by the psychiatrist. Deprived of her child born on March 30, 2010 at 10 am, immediately kidnapped by the so-called justice with the active complicity of the psychiatrist and the concerned services. She has never seen him despite multiple steps in all directions and in the framework of her rights including her lawyer who did nothing, right of a mother, human or animal to see her little one and to defend him. Annihilated by the prefectoral decree of compulsory/involuntary hospitalization from October 18, 2010 to January 19, 2011 with "care" imposed until total destruction on January 31, 2014 despite the alerts and challenges expressed lucidly and explicitly in a report communicated on March 14, 2011 to the Regional Health Agency (ARS). Stripped by the curatorship in the name of the legal "protection" of adults. A perfection of the ignoble in a State that claims to be governed by law: France.

The Collective does not produce lies, it produces incontestable truths that we refuse to hear and see on the case of Nathalie far from being an isolated case or a problem of dysfunction of a service or others. He asks that these acts of abuse and dispossession cease and that he no longer has anyone suffering under duress and torture in the name of "care". These practices are illegal under international law. International law was not invented by the collective.

 

 

 

 

In memory of Nathalie

Collectif Vérité et Justice pour Nathalie (Truth and Justice for Nathalie)

Marseilles, 21 May 2017. 00:11 a.m.

 

 

 

M'hamed EL Yagoubi

Marseilles - France

www.cvjn.over-blog.com

mhamedyagoubi@gmail.com

 

 

 

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