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Nathalie - Vulnérabilité - Puissance - Ignorance - Signification - sérendipité - Ordre -Désordre - Great Rest - Temps

Nathalie - Vulnérabilité - Puissance - Ignorance - Signification - sérendipité - Ordre -Désordre - Great Rest - Temps

Le temps entre la naissance et l'extinction d'une vie brisée.

Le cas de Nathalie. 1970-2020

 

 

 

Nathalie

 

Jeudi 21 mai 1970: Naissance

Nuit de jeudi/vendredi 2014 : Décès

Jeudi 27 février 2014. Enterrement dans la dignité

Jeudi 21 mai 2020 : Elle a 50 ans

 

 

Sans laisser l'année 2020 partir aux archives humides en laissant ses traces dures et vivantes pour le reste de histoire à venir avec ses vivants bipèdes sans plumes, des rêves et des réalités s'invitent pour chacun dans son foyer ménagé et non ménagé, devenu insupportable à cause des appels coercitifs de «restez chez vous pour sauver les autres !», une phrase délirante affichée dans un temps des ordres à respecter pour sauver un ordre qui crée des désordres, symptomatiques d'un «Great Reset» en cours de réalisation. Il se trouve toujours qu'il y a des éléments vivants qui reviennent, bon gré mal gré, de ces archives pour permettre de reprendre le sens du temps, des années, des mois et des jours.

Loin de le penser pour savoir et comprendre, de le vivre et de le retenir dans des niveaux de la mémoire et des souvenirs de coïncidence et de répétition, chacun a un jour qui lui est propre et source de significations personnelles. Faudrait-il le marquer comme ainsi ?

En dehors de toute interprétation contrôlée ou non contrôlée, il y a un événement du début qui donne sa naissance dans un jour non choisi pour sa venue pour s'éteindre après de longues années de voyages et de revenir sur le même jour de sa naissance.

J'ai a attendu le dernier jour de cette belle année de 2020 qui nous a mis tous dans notre propre réalité en tant qu'espèce débordante mais par sa puissance supposée, elle s'est mise dans les cases de ses faiblesses et ses vulnérabilités volontairement ignorées et subitement reconnues devant un ennemi qualifié d'inconnu, un ennemi invisible contre qui il y avait des déclarations de guerre sans passer par l'élaboration des plans et des stratégies. Ils l'ont appelé dans un langage universel : Covid-19, épidémie et pandémie.

Il est inutile de chercher pour savoir qui a gagné ou qui va gagner tant que cet ennemi invisible change d'identité sans être muni d'un passeport ou d'une autorisation pour continuer sa circulation. Il nous visite sans préavis, et dans des cas, il reste en nous par défaut et par excès, plus ou moins senti. Tout dépend de la qualité d'accueil qui lui convient que le chercheur et le contrôleur n'offrent aucune assurance sur le temps de sa présence et de ses activités dans notre univers biologiques dépossédé. Et pourtant, ils ont dit qu'il a des couronnes : Le coronavirus. Peut-être il n'existe pas ou il existe dans sa propre forme, loin de ce que les spécialistes et les variantes des spécialistes disent de lui.

 

Quelque soit cette belle année qui part à sa manière sans trahir le temps de son départ, elle reste toujours une année des découvertes de notre propre réalité que l'on ignore. Il y a l'éternel de la peur et de l'angoisse qui revient avec force et contraint par ses mécanisme hautement élaborés par les promoteurs des stupidités à accepter de refuser d'être libre et soi-même, d'être social et collectif. L'ordre de distanciation, d'isolement de restez chez vous, de lavez-vous fréquemment vos mains, de portez un masque et de confinez-vous s'impose comme "gestes barrières" conçus stupidement comme arme contre l'ennemi invisible surdimensionné par les marchands du grand mensonge, inexistant dans ses agressions décrites dans des mythes connus et inconnus.

Loin de le penser pour savoir et comprendre, de le vivre et de le retenir dans des niveaux de la mémoire et de souvenir de coïncidence et de répétition, chacun a un jour qui lui est propre et source de significations personnelles. Faudrait-il le marquer comme ainsi ?

La découverte par sérendipité de la signification du jour de jeudi qui ne m'a pas laissé indifférent :

 

Nathalie

Jeudi 21 mai 1970: Naissance

Nuit de jeudi/vendredi 2014 : Décès

Jeudi 27 février 2014. Enterrement dans la dignité

Jeudi 21 mai 2020 : Elle a 50 ans.

Jeudi 21 mai 2020 : Ascension.

 

 

Tu es née en France

Tu as grandi en France

Tu as étudié en France

Tu as aimé tout ce qui est simple et original, humain et écologique

Tu as fait confiance à ton pays, la France, ses institutions, sa démocratie et sa citoyenneté

Mais tu as obtenu une réponse, une récompense. Ils t'ont ôté ta vie froidement

Une véritable escalade pour te réduire à rien

Tu es coupable d'avoir réclamé tes droits basiques dans un pays qui se dit de droit

Ils t'ont pulvérisé froidement la nuit du jeudi 30 au 31 janvier 2014

Quelle coïncidence !

 

Tu es née jeudi 21 mai 1970

Tu es partie de la vie la nuit de jeudi 30 /31 janvier 2014

Tu es enterrée dans la dignité jeudi 27 février 2014

Tu as 50 ans jeudi 21 mai 2020 qui coïncide avec l'Ascension, jeudi 21 mai 2020.

Tu l'aimais parce que tu croyais. Je t'ai accompagné plusieurs fois à l'église pour partager avec toi cette spiritualité.

 

Repose toi en paix! Il y a beaucoup de monde partout qui te connaît et qui t'aime.

 

Tu ne seras jamais dans l'oubli et non plus dans les archives humides même si des insensibles exigent qu'on t'oublie et de te laisser à côté, à l'instar de ce message envoyé par un auxiliaire de la terreur psychiatrique aux comportements tordus façonnés par des inepties qui sont les siennes si travaillées pour être embellies. Cependant, le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir et un loup ne peut pas devenir un herbivore. Celui qui croit le contraire est un imbécile et les imbéciles finissent mal.

 

«Et ton fardeau rempli de culpabilité et de colère de la mort de Nathalie doit pouvoir être déposé quelquepart.Peut-être un rituel doit être fait.» Type de message reçu le 28 octobre 2017, provenant d'un psychiatre au service des oublis qui résistent à l'oubli pour servir ses inepties.  C'est l'exemple parfait du triomphe de l'absurde dans la psychiatrie et l'absence même du sens du ridicule.

 

 

 

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