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Mémoire - Justice - Psychiatrie - Soin - Protection - Droit - Ignorance - Solidarité - Cause - Contrainte - Torture

Mémoire - Justice - Psychiatrie - Soin - Protection - Droit - Ignorance - Solidarité - Cause - Contrainte - Torture

 

«Il me convient d'être avec les peuples qui meurent, je vous plains d'être avec les rois qui tuent» Victor Hugo

 

Le collectif vérité et justice pour Nathalie qui contribue à diffuser des connaissances orientées vers des actions solidaires sans ambitions personnelles ou professionnelles, en conformité avec les principes de la Déclaration des Droits de l'Homme et l'esprit des conventions continentales et internationales surtout la Conventions des Droits des Personnes handicapées des Nations-Unies, pour les droits des personnes déshumanisées par le système psychiatrique, en particulier les femmes et les mamans, victimes à la fois des pratiques psychiatriques violentes au nom des «soins», et des formes de dépossession au nom de la «protection», symptomatiques des violences institutionnelles, vous rappelle dans un esprit de solidarité et de non oubli qu'aujourd'hui, dimanche 31 janvier 2021 s'achève pour la septième année consécutive de la destruction psychologie et physique de Nathalie, vendredi 31 janvier 2014, après de longues années de souffrance et de lutte pour sa dignité, et pour avoir droit dans un pays des «droits de l'homme». Détruite par la psychiatrie, support soutenu de l'idéologie de la «santé mentale» à l'âge de 43 ans dans un silence violent, coupable d'avoir réclamé ses droits basiques en tant que citoyenne et maman, et d'avoir cru aux institutions de son pays. Un véritable hold-up de la vie d'une citoyenne organisé et mené dans un spectacle à huis-clos à Aix-en-Provence.

 

En dépit des pressions, des intimidations, des accusations, des calomnies les plus abjectes et de menaces pour le faire taire, il continue son chemin dans un esprit fort et tranquille et indépendant de toute influence des obédiences obscures pour servir la cause que représente la victime. Une cause humaine. «Le grand triomphe de l'adversaire et de vous faire croire ce qu'il dit de vous». Paul Valéry.

 

Force est de constater qu'il n'est pas un cas isolé pour oublier et se dédouaner de ces pratiques qui structurent le fonctionnement de l'ensemble du système psychiatrique si travaillé pour qu'il se transforme en un instrument redoutable pour servir un ordre normatif répressif.

J'ai cherché partout pour réduire l'ignorance sur l'univers de la psychiatrie, un univers obscur si travaillé par des jeux de forces centripètes et centrifuges, pour réaliser qu'il vaut mieux se maintenir dans l'ignorance au sens défini par Stuart Firestein (2012) que de se construire dans le faux savoir du professionnel prédateur et de l'expert et soi-disant chercheur au service du système. Des souvenirs vivant qui ne sont pas et ne seront jamais oblitérés par le temps parce qu'ils sont dans le temps et ils sont même le temps. A regarder tout près, il se trouve que dans la plupart des cas, des relations entre le psychiatre et son patient réel ou supposé, montrent qu'elles sont imperméables, mais elles reflètent inconsciemment une tension sociale et politique qui se greffe dans les subjectivités inscrites dans des contraintes imposées par l'institution . Ces relations sont conditionnées par le rapport même à l'institution en tant que système de normes abstraites symptomatiques d’une séquence historique donnée aux idées dominantes, auxquelles le «patient» est invité par tous les moyens coercitifs à se conformer, y compris la mise en isolement, la privation de liberté, et la légalisation des pratiques des tortures, soft et hard. Peu importe les conséquences et les suites sur l'identité et la subjectivité de la victime. Des pratiques justifiées sans fondement juridique et moral, inscrites contre même les valeurs de référence de soins.

 

 

 

 

En mémoire de Nathalie. Pulvérisée par la psychiatrie 31 janvier 2014. Victime de l'idéologie mortifère de la santé mentale et du système de dépossession au nom de la protection.

En mémoire de toutes les victimes des horreurs psychiatriques.

 

 

 

Sept ans après le hold-up de sa vie par le système psychiatrique dans un spectacle qui continue à faire des ravages dans un silence violent

 

 

- Mettons fin à l'impunité des auteurs des crimes commis au nom des «soins» psychiatriques forcés et de la dépossession sous couvert de protection !

 

- Mettons fin à des recherches corrompues qui badinent avec les processus cognitifs et l'identité des personnes psychiatrisées ! Ces recherches farfelues aux références à l'idéologie de l'innovation et de l'ingénierie sociale sont porteuses des risques majeurs sur les personnes concernées.

 

- Agissons pour le respect de leurs droits en conformité avec les principes des droits de l'homme et les articles de la Convention des Droits des Personnes Handicapées des Nations-Unies !

 

- Agissons pour la désinstitutionnalisation du monde de handicap « psycho-social » réel ou supposé dans le cadre de la dépsychiatrisation et de la démédicalisation du fonctionnement cognitif et de l'esprit.

 

 

 

31 janvier 2014- 31 janvier 2021

 

Il y a tout juste sept ans, jour pour jour, Nathalie a été pulvérisée par des traitements psychiatriques médicamenteux imposés après de longues années de souffrances et de combat pour s'affranchir de ces horreurs légales. Dans ce texte à vomir, tout était organisé pour servir les logiques macabres des institutions sans conscience et sans loi. Un contexte de prédation.

 

Résumé

 

Nathalie a été tuée systématiquement en passant par la mesure criminelle de contrainte d'hospitalisation d'office - arrêté préfectoral d’hospitalisation d'office – H.O et SDRE - forcée de subir sans répit un acharnement médicamenteux du 19 octobre 2010 jusqu'à la dernière seconde de sa vie le 31 janvier 2014. Cette escalade est soutenue par des mesures judiciaires dont une qui invite à des interrogations légitimes : le hold-up de son enfant né le 30 mars 2010 qui ne l'a jamais vu, enlevé par le juge de tutelle avec la complicité de la psychiatre et ses collaborateurs.

 

chronologie d'une maltraitance psychiatrique et socio-judiciaire mortifère

 

Rappel concis

Pour un accès au texte intégral : https://mars-infos.org/aix-en-provence-chronologie-d-une-445

 

Nathalie : Née le 21 mai 1970

Détruite le 31 janvier 2014 à Aix-en-Provence suite à de longues années de maltraitance psychiatrique et de souffrances.

Enterrée le 27 février 2014 à 17h par son compagnon en compagnie avec quelques ami-e-s après avoir passé un mois dans la chambre mortuaire.

Le certificat de décès établi par le service de la médecine légale de l’hôpital de la Timone de Marseille le 03 février 2014 est clair :

Cause de décès: « Défaillance respiratoire due au surcharge médicamenteux».

Autres éléments communiqués par le service de la police judiciaire le 12 février 2014

- 1 Présence de syndrome asphyxique

- 2 Présence de syndrome pulmonaire. Poumons noirs

- 3 Hypotrophie cardiaque.

- Nathalie a été mal soignée

- Autres éléments...

 

Des éléments du système de torture psychiatrique et de dépossession au nom de la protection

De la logique des soins sous contrainte à la pulvérisation

 

1 - Une maltraitance psychiatrique et socio-judiciare infligée à Nathalie dans le centre hospitalier de Montperrin, à Aix-en-Provence. Elle n’y a été traitée que par des traitements lourds (comprimés et injections neuroleptiques) du 01/01/2010 au 26/04/2010, et du 19/10/2010 au 19/01/2011, ainsi qu'en externe (CMP) jusqu'à sa destruction totale et finale le 31/01/2014. Il y avait des ordonnances après sa mort.

 

2 - L'enlèvement de son enfant par le juge des tutelles avec la complicité de la psychiatre et consort, et ce, dès l'accouchement.

 

3 - Le placement de Nathalie sans aucun consentement sous «curatelle renforcée» (le 08/04/ 2010), alors qu'elle était toujours à l'hôpital psychiatrique de Montperrain, fonction déléguée à des acteurs d'une association, fonctionnant comme une entreprise, ont détourné ses allocations AAH, on ne les lui ont octroyait qu'au compte-goutte. Profitant de sa faiblesse, les mandataires la vulnérabilisent chaque fois qu'elle réclame ses droits. Par négligence volontaire, elles l'ont mis dans l'insécurité alimentaire. Seules mes attentions particulières ont permis d'éviter le pire. Ce pire est arrivé avec la résiliation volontaire de sa mutuelle au moment où des soins somatiques ont été plus que nécessaires. Un assassinat en mode d'étouffement.

 

4 - L’arrêté préfectoral (18 octobre 2010) pour l’hospitalisation d’office (H.O.) de Nathalie, suite à une pétition malveillante de son voisinage, mensongère et aux pesanteurs communautaristes.

Il y a tout juste sept ans, jour pour jour, Nathalie a été pulvérisée par des traitements psychiatriques médicamenteux forcés après de longue années de souffrance et de combat pour s'affranchir de ces horreurs légales.

 

Nathalie a été victime d'une maltraitance psychiatrique dans le centre hospitalier de Montperrin à Aix-en-Provence durant toutes les périodes de son hospitalisation, du 01 janvier 2010 au 26 avril 2010. Une mesure préfectorale d'hospitalisation d'office du 19 octobre 2010 au 19 janvier 2011 concoctée à la base d'une pétition mensongère d'une partie du voisinage aux comportements défectueux, a été une véritable action conjointe entre plusieurs acteurs surtout la psychiatre pour mettre fin à tout espoir d'être elle-même : citoyenne et maman .

 

Une mise sous curatelle renforcée le 08 avril 2010 a été une courroie d'étranglement et d'étouffement par la dépossession de ses allocations « gérées » par des mandataires du « service judiciaire de protection des majeurs », agissant dans une association au fonctionnement d'une entreprise. L'acharnement triangulaire (préfecture, psychiatrie et justice) n'avait pas pris de pause et avait continué après sa sortie de l’hôpital le 19 janvier 2011 jusqu'à sa destruction totale le 31 janvier 2014, en dépit des rapports et des alertes à tous les niveaux des services concernés et les couches interminables des niveaux du pouvoir, surtout le rapport détaillé envoyé à la préfecture via l'Agence Régionale de Santé (ARS) le 14 mars 2011 et des appels d'aide à tous les acteurs institutionnels et associatifs. Aucune réaction si minime qu'elle soit. Le silence de l'ARS est symptomatique de l'idéologie qu'elle prêche, la démocratie sanitaire . Il est légitime de se demander à quoi sert cette agence ? Pour se dédouaner de son silence et masquer son indifférence, elle a crée un truc paradoxal nommé «Recherches, innovation, grande exclusion santé mentale» Un détournement de bas niveau du principe de précaution.

 

Nathalie a été tuée systématiquement en passant par la mesure criminelle de contrainte, forcée de subir sans répit un acharnement médicamenteux du 19 octobre 2010 jusqu'à la dernière seconde de sa vie le 31 janvier 2014, soutenu par des mesures judiciaires, laissant derrière elle un enfant né le 30 mars 2010 qui ne l'a jamais vu, enlevé par le juge de tutelle avec la complicité de la psychiatre et ses collaborateurs. Les mandataire la réduisaient à un dossier comptable à boucler et la psychiatre la bombardait avec des produits chimiques (comprimés) et perforait son corps par des injections jusqu'à l’immobilisation totale. Toutes ces pratiques ont été menées au non de « soins » et de « protection» dans le pays des droits de l'homme dans un processus glacial de liquidation psychologique pour aboutir à la phase finale, sa destruction totale le 31 janvier 2014. Son cas n' est pas isolé. Il relève d'un crime organisé contre l'humanité.

 

Cependant, toutes les démarches ont été effectuées auprès de ces acteurs institutionnels et semi-institutionnels pour éviter le drame, ils ont été dûment informés et alertés régulièrement dans le temps et l'espace par des rapports communiqués à leurs services pour agir, ils n'avaient rien fait. S'ils avaient pris en compte seulement une petite partie de ce qui leur a été communiqué, Nathalie aurait pu être sauvée. Et pourtant, elle avait fait face à cette inhumanité grandissante dans un état d'esprit citoyen et actif pour vivre dans la dignité et la paix. Elle a laissé derrière elle des manuscrits qui témoignent de la lutte qu'elle a menée pour ses droits et des souffrances qui lui ont été infligées par l'ensemble des services concernés dans cette ville insensible aux détresses et aux appels de secours des personnes vulnérables. Aix-en-Provence.

 

Par voie de conséquence,

 

deux plaintes ont été déposées le 12 novembre 2014 au TGI d'Aix-en-Provence :

  1. Contre la psychiatre hospitalière pour homicide involontaire et maltraitances

  2. Contre la mandataire désignée par le service de protection judiciaire des majeurs pour négligence systématique et escroquerie

     

Une audition a eu lieu le 15 juin 2015 dans le service de la police judiciaire au commissariat d'Aix-en-Provence.

Son compagnon a confirmé tous les éléments cités dans les deux plaintes, renforcées avec d'autres preuves et accompagnées d'un mémoire portant des détails chronologique de plus de 30 pages. Il a persisté et signé le procès-verbal avec force et fermeté pour la justice et la dignité de Nathalie.

Faudrait-il croire encore aux suites à donner ? Aucune illusion tant que la justice en France n'est qu'un signifiant sans signifié pour les faibles et les vulnérables . Un bluff.

 

Dans tous les sens, quelle que soit la décision, elle ne la fera pas revenir. Seules les traces qu'elle a laissées derrière elle lui rendront justice dans le temps et quand cette majorité mettra fin à son silence et sa passivité face à l'horreur.

 

«Tout ce qui est mort comme fait, est vivant en tant qu'enseignement». Victor Hugo

 

Seules des luttes et des mobilisations citoyennes pour la dignité des personnes vulnérables victimes des formes de maltraitance psychiatrique et sociale pourraient modifier le cours de leur vie.

Le processus de sa destruction psychologique et physique est symptomatique des pratiques psychiatriques hospitalières de bullshit, soutenues par les institutions et leurs dérivées sans la moindre crainte des conséquences dévastatrices sur l'ensemble de la société.

 

Sa liquidation par le système psychiatrique s'inscrit dans une signification globale de l'énormité des formes de la maltraitance psychiatrique médicamenteuse bien conjuguée aux formes de dépossession au nom de la protection.

En dépit des alertes et des communications à tous les étages de responsabilité hiérarchique de l'ensemble des services concernés, les auteurs du crime commis au nom des «soins, sécurité et protection» n'ont manifesté aucun pitié dans leur acharnement contre une citoyenne coupable d'avoir réclamé ses droits si minimes qu'ils soient dans un État qui se dit de droit.

Que deviennent toutes ces formes de maltraitance psychiatriques et socio-judicaires dans les pratiques du professionnel prédateur ?

Tout simplement des habitudes institutionnelles et des pratiques professionnelles normalisées dans un rapport de dominant dominés qui résistent à toute analyse et critique. C'est la doxa qui circule dans une interopérabilité systémique.

Pour les dominants, les limites de la résistance des faibles et l'incapacité imposée sur leur volonté de s'affranchir sont un consentement à leur logique. Ils ne savent ni ce qu'est le réel ni ce qu'est le quotidien des victimes.

 

- Le collectif vérité et justice pour Nathalie s'insurge contre les pratiques psychiatriques destructrices de l'identité des personnes vulnérables et la dépossession de leur vie au nom de la «protection».

- Par ses expériences et ses références fondamentales aux principes des droits de l'homme et aux articles de la Convention des Droits des Personnes handicapées, CDPH-ONU, il inscrit ses actions dans la stratégie de la prohibition absolue des hospitalisations psychiatriques forcées et des soins forcés.

- La psychiatrie tue des vies innocentes à huis-clos.

La psychiatrie, c'est une destruction totale. https://www.lemonde.fr/societe/article/2011/03/04/la-psychiatrie-m-a-detruite_1488236_3224.html

 

Il dénonce les pratiques marchandes des spéculateurs de la soi-disant santé mentale voilées sous des idées de l'accompagnement et de rétablissement, voire de recherche et d'innovation, alors qu'il s'agit de la précaution et de l'affranchissement, de la liberté et du droit, de la dignité et de la justice à valoriser.

Le patient, le psychiatrisé, le vulnérable, le faible, etc, est d'abord un sujet de droit, une identité et une intelligence aux dimensions multiples et non un objet de soins et de recherche et non plus une ressource à déposséder. Qu'ils s'arrêtent de badiner avec les processus !

 

Cependant, il y a et il y aura du travail à faire, encore à accomplir pour extirper définitivement cette impunité dont certains psychiatres et consort pensent encore jouir. Malgré cela , il est libre à chacun d’apprécier le soin et le rétablissement dans et par le système psychiatrique, mais rien ne pourrait justifier la maltraitance psychiatrique médicamenteuse qui mène inexorablement à la destruction totale masquée sous le voile de la soi-disant santé mentale ou pour résumer du n'importe quoi. Dire cela dans un langage concret mène automatiquement à des réactions semblables à celles d'une bête féroce blessées dans la chasse.

 

Il remercie toutes les sensibilités qui lui portent du soutien. Elles sont nombreuses à l'échelle nationale et internationale.

 

il lance un appel en synergie avec des d'autres collectifs et sensibilités pour mettre fin à l'impunité des auteurs des crimes sous couvert de «soins psychiatriques» et milite pour établir les principes des droits de l'homme : http://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/ et l'application de la CDPH-ONU : http://www.un.org/disabilities/documents/convention/convoptprot-f.pdf

La cause des personnes victimes des formes cruelles de la maltraitance psychiatrique et de dépossession de leur dignité concerne la société entière et engage tout le monde. Se taire sur des pratiques psychiatriques mortifères serait une défaite morale, voire une extinction du sens de l'humain.

 

La psychiatrisation c'est l'annihilation de la vie

Une thérapie sans psychiatrie est possible.

 

En mémoire de Nathalie et toutes les victimes des horreurs de la psychiatrie.

Marseille, vendredi 31 janvier 2021

M'hamed EL Yagoubi

Collectif vérité et justice pour Nathalie

 

Pour la dignité des victimes des horreurs légales et les survivants :

Signez la pétition pour abolir les hospitalisations psychiatriques forcées et les traitements forcés en France en conformité avec les principes des droits de l'homme et la CDPH-ONU !

https://www.change.org/p/abolir-l-hospitalisation-forc%C3%A9e-et-le-traitement-forc%C3%A9

Pour plus d'informations et de connaissances, le lien ici : http://depsychiatriser.blogspot.com/

 

 

H.O : Hospitalisation d'Office

 

SDRE : Les soins sans consentement sur décision d’un représentant de l’État

 

 

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Psychiatrie et justice

 

Des éléments de la torture psychiatrique est la menace sur la vie

- Contentions physiques et/ou chimiques.
- Violation de l'intégrité physique et mentale de la personne.
- Empoisonnement neurotoxique forcé aux neuroleptiques.
- Impuissance des proches à agir, torture d'un proche, effort de briser la personne, escalade punitive.
- Surdosage intentionnel, punitif, par exemple 5 ampoules de neuroleptique pour 'abattre' une personne qui se rebelle.
- Surdosage par négligence, par exemple sur une personne de phénotype métaboliseur lent.
- Surdosage par non-diurèse, déshydratation, myolyse.
- Syndrome malin des neuroleptiques / syndrome sérotoninergique entraînant la mort, laissant des séquelles.
- Polymédication forcée dont on ne sait rien.
- Complications d'un traitement arrêté brutalement.
- Akathisie et idéation suicidaire induite par les produits prescrits.
- Impossibilité de se plaindre, impossibilité de se défendre, refus du personnel d'arrêter l'empoisonnement.
- Rétention d'urine, infection urinaire, pyélonéphrite.
- Constipation, occlusion intestinale.
- Encombrement bronchique, dyspnée, apnée.
- Coma, inhalation des régurgitations ou du vomi.
- Caillots sanguins d'alitement forcé par la contention, phlébite, embolie pulmonaire, qui peuvent être inapparentes ou masqués par les traitements.
- Complications cardiaques.
- Complications d'anesthésie et d'électrocution cérébrale.
- Ces actes de torture sont faits délibérément dans la légalité par l'autorité morale, avec l'argent des cotisants, sans recours possible, et par cela la guérison du traumatisme subi n'est pas possible.


Pour plus d'informations, voir le schéma de la psychiatrie coercitive présenté dans ce lien et des alternatives prometteuses : http://depsychiatriser.blogspot.com/

 

 

 

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Des éléments sur le lien entre la psychiatrie et la justice identifiés dans le fonctionnement psychiatrique et socio-judiciaire :

 

Psychiatrie et justice. Gestion de l'indicible

Les pratiques de tutelle et curatelle en France.

Une machine de dépossession et de déshumanisation des vulnérables

 

Le lien ici : http://cvjn.over-blog.com/2018/11/psychiatrie-et-justice-gestion-de-l-indicible.les-pratiques-de-tutelle-et-curatelle-en-france.une-machine-de-depossession-et-de-desh

 

Enclenchement des procédures de mise sous tutelle ou curatelle sans consentement :

Le service social de l'hôpital psychiatrique enquête sur la situation sociale, professionnelle, vie privée, vie publique, etc.

Identification des des liens de la victime : Famille, proches, amis, ressources, locataire/propriétaire, etc.

Si allocataire AAH, le paiement du loyer est bloqué par la mesure pour accélérer l'expulsion.

Toute démarche en direction du service de protection juridique des majeurs, dit service de tutelles est inutile si la victime n'est pas accompagnée.

Les portes de l'enfer des tutelles et curatelles s'ouvrent une par une.

La psychiatrie accuse et menace, la tutelle/curatelle néglige volontairement et la justice punit.

Ce qu'on ne sait pas est plus important et plus utile de ce qu'on connaît.

 

Définitions fonctionnelles

 

La Psychiatrie : Un système d'accusation du fonctionnement cognitif et de l'intelligence multiple, et un instrument pour faire taire par des mécanismes médicamenteux et des techniques de torture subrepticement traitées de contentions. Une imposture et une mise à mort sur des ordonnances soutenues par le pouvoir dans des couloirs glacés et recommandées dans une construction sémantique insipide qui offrait un champ d’application très large.

 

La justice : Un système de punition des «incapables» et des faibles.

Le droit : Un signifiant sans signifié

La liberté : Se taire et rester chez soi

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