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Etude - Allemagne - Masque - Enfant - Symptomes physiques - Symptomes comportementaux - Pauvreté - Inégalité- Stratégie - Covid-19 - Santé - Maladie - Représentation - Impact - Ecologie - OMS - ONU

Etude - Allemagne - Masque - Enfant - Symptomes physiques - Symptomes comportementaux - Pauvreté - Inégalité- Stratégie - Covid-19 - Santé - Maladie - Représentation - Impact - Ecologie - OMS - ONU

Les impacts négatifs majeurs du port des masques sur la santé des enfants. Révélation et conclusions d'une étude en Allemagne. Masque sanitaire et enfants.

D'une mesure non évaluée à une contre-mesure étudiée

 

 

 

Pour accéder directement à cette étude publiée en anglais, voir le lien ici : https://assets.researchsquare.com/files/rs-124394/v2/3c831c8c-03c2-4d1a-aa24-a92bbb272be3.pdf


 

Une étude allemande indépendante publiée en anglais sous le titre : « Corona children studies »1, constituée de 16 pages, invite tout lecteur attentif à faire le lien entre les mesures « sanitaires» concoctées dans stratégies hasardeuses dénuées de toute anticipation et leurs conséquences sur la santé globale des personnes en bas d'âge, les enfants. :
il s’agit de la première étude dans le monde à grande échelle sur plus de 25930 enfants scolarisés dans toute l’Allemagne, et qui révèle que les parents, les éducateurs et les médecins, signalent de plus en plus de problèmes et de plaintes de santé chez les enfants à cause du port du masque obligatoire.

D’après cette étude, 68 % des parents rapportent que les enfants portant des masques seraient victimes d’impacts négatifs majeurs sur leur santé physique, psychologique et comportementale.

En outre, l’étude indique qu’en moyenne, les enfants scolarisés porteraient des masques 270 minutes par jour, c’est-à-dire près de 5 heures ! Des chiffres alarmistes qu’aucun média mainstream ne rapporte, sauf une video de France Soir2

Selon cette étude,

« Il n’existe pas à ce jour d’études indépendantes de fabricants sur l’utilisation des masques pour enfants et adolescents, masques qui sont certifiés comme produits médicaux pour la sécurité du travail dans des applications professionnelles. En outre, en raison des matériaux inconnus utilisés, il n’y a pas d’indications sur les effets protecteurs ou les effets secondaires potentiels. »

 

Voici ce que l’on constate chez les enfants portant des masques dès l’âge de 6 ans : Symptômes physiques :

- Les maux de tête: 53,3%
- Les difficultés de concentration : 49,5 %
- Les malaises : 42,1 %
- Les troubles de l’apprentissage : 38 %
- La somnolence et la fatigue : 36,5 %
- L’oppression sous le masque : 35,6 %
- La sensation d’étouffement : 29,7 %
- Les vertiges : 26,4 %
- La gorge sèche : 22,7 %
- La sensation de syncope : 20,7 %

- Les démangeaisons dans le nez : 17,1 %
- La nausée : 16,6 %
- La sensation de faiblesse : 14,7 %
- Les douleurs abdominales : 13,5 %
- La respiration accélérée : 12,2 %
- La sensation de maladie : 9,7 %
- La sensation d’oppression dans la poitrine: 8 %

Symptômes comportementaux :

- L’enfant est plus irrité : 60,4 %
- L’enfant est de moins bonne humeur : 49,3 %
- L’enfant ne veut plus aller à l’école ou à la maternelle : 44 % – L’enfant est plus agité qu’à l’accoutumée : 29,2 %
- L’enfant dort moins bien que d’habitude : 31,1 %
- L’enfant développe des angoisses : 25,3 %
- L’enfant dort plus qu’à l’accoutumée : 25 %
- L’enfant est réticent à bouger et à jouer : 17,9 %

 

Résultats de l’étude :

« La distribution de fréquence des effets secondaires associés aux masques est similaire dans les différents groupes d’âge : les maux de tête, les difficultés de concentration, les malaises, les difficultés d’apprentissage et la somnolence/fatigue étant les plus fréquents.

D’autres plaintes ont été décrites :
Tout d’abord : 269 plaintes pour aggravation des problèmes de la peau, notamment l’augmentation des boutons, des éruptions cutanées et des phénomènes allergiques autour de la bouche jusqu’aux maladies fongiques dans et autour de la bouche.
Il y avait 151 plaintes pour saignements de nez, 122 pour le mécontentement scolaire allant jusqu’à l’anxiété scolaire / le refus d’aller à l’école, 64 pour transpiration accrue, 52 pour des points de pression et des blessures derrière les oreilles, 46 pour des lèvres douloureuses ou fissurées et partiellement sanglantes, 31 pour l’augmentation de la fréquence et de la sévérité des crises de migraine, 23 pour des troubles de la vision, 13 pour des aphtes.
Ensuite, parmi les problèmes de comportement :

60,4% des enfants masqués faisaient état d’irritabilité accrue, et l’on trouvait aussi 49,3% d’enfants moins heureux et 44% qui ne veulent plus aller à l’école. Dans chaque cas, les enfants de la catégorie d’âge 7-12 ans sont les plus touchés.
De plus, 25,3% des enfants ont déclaré avoir développé de nouvelles angoisses. Ainsi, 2 672 plaintes pour cette seule question mentionnent des spéculations explicites d’anxiété ou la réapparition de plusieurs anxiétés : en plus d’une peur générale de l’avenir, la peur de suffoquer avec un masque, ainsi que la peur de la mort ont été mentionnées. La peur de la mort de proches à cause du Covid est aussi la plus fréquemment rapportée. En outre, la peur d’être stigmatisé par le port ou non d’un masque dans l’environnement social est aussi mentionnée. Enfin, de nombreux parents font également état de cauchemars et de troubles anxieux liés à des personnes masquées dont les expressions faciales et l’identité ne sont pas reconnaissables par les enfants. »
 

Conclusion de l’étude :

 

« – Ce premier registre mondial sur les effets secondaires du masque reflète le spectre des symptômes chez les enfants et les adolescents.
– Les plaintes d’un certain pourcentage d’enfants et d’adolescents sont non négligeables lorsqu’ils portent le masque. Ces enfants ne doivent pas être stigmatisés.
– Une analyse précise du rapport bénéfice-risque est nécessaire de toute urgence. L’importance des effets secondaires rapportés chez les enfants suite au port des masques doit être prise au sérieux et nécessite une clarification précise des circonstances de santé qui l’accompagnent, de la situation du port du masque et de la façon dont il est utilisé. (durée, pauses et type de masque) et de la situation scolaire de l’école. Compte tenu des obligations variables des enfants et des adolescents de porter des masques à l’école sur une période plus longue, il y a un besoin urgent de recherche. »
 

Cette étude apporte de l’eau au moulin déjà bien rempli de l’avocat allemand Reiner Fuellmich, chargé de poursuivre au sein d’une «Class Action» sous l’égide de milliers d’avocats mondiaux, tous les responsables du désastre sanitaire du Covid19 pour « crimes contre l’humanité ».3

 

Les conséquences du confinement et du port du masque obligatoire, en particulier sur les enfants traumatisés en masse, avec des conséquences psychologiques à moyen et long terme, conjuguées aux menaces réelles de les extraire de leur foyer familial s’ils ne respectent pas les mesures sanitaires violentes.

Le cas Allemagne,

Selon des informations (à vérifier), des enfants sont enlevés à leurs parents s’ils ne respectent pas les consignes de quarantaine, de port du masque et de confinement. Par ailleurs, les masques représentent un risque très grave pour la santé, comme le montrent de plus en plus d’études indépendantes Par ailleurs, les masques représentent un risque très grave pour la santé, comme le montrent cette étude citée.

 

Le cas de l'Italie

 

L’Italie4 lance un appel d’offre pour l’ouverture de camps covid réservés aux mineurs. L’administration régionale a publié un appel d’offres concernant la mise en place de camps pour concentrer les enfants testés positifs au covid, dont ceux asymptomatiques ou « nécessitant un isolement ».

Les enfants testés positifs devront-ils être retirés de leurs parents et concentrés dans des camps covid ?

La Direction générale des politiques sociales a approuvé la manifestation d'intérêt pour l'identification d'au moins deux structures de filtrage, destinées à accueillir les mineurs séropositifs pour le Covid sur l'ensemble du territoire régional, l'une au nord et l'autre au sud de la Sardaigne. http://www.regione.sardegna.it/j/v/2568?s=418627&v=2&c=3&t=1
 

Le cas de la France

La sécurité sanitaire dans les écoles5

Bien qu'il soit déconseillé pour les enfants de moins de 6 ans en conformité avec les recommandations de l'OMS, il demeure obligatoire dans les cycles 1, 2 et dans le supérieur. https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/education

 

https://www.liberation.fr/france/2020/10/29/port-du-masque-obligatoire-des-6-ans-une-bonne-nouvelle-pas-toujours-facile-a-appliquer_1803864

 

Quiconque s'éloigne de chez lui, il ne peut pas ne pas percevoir des enfants moins de moins 6 ans accompagnés par leurs parents, portant des masques sans évaluer les risques sanitaires et les conséquences graves sur leur de santé globale.

Est-il un problème d'éducation ou d’information ?

La plupart des parents en France sont guidés et orientés dans leurs conduites et comportements par des représentations mentales et sociales de la maladie, dans le cas présent le covid-19 ou le(SARS-CoV-2 et ses mutations réelles ou supposées en VOC 202012/01. Celles-ci sont le produit et le processus de la culture de la peur et de la méconnaissance des logiques de la transmissibilité du virus. Les médias sont largement complices dans l'entretien des incertitudes et des confusions amplifiées par des présentations et des interprétations des données statistiques en cascades, diffusées instantanément par des structures sanitaires comme celles des agences régionales de santé et la direction générale de santé publique. Aucun effort didactique pour inclure le savoir dans la compréhension et l'explication. Pour comprendre comment se comportent les gens dans les espaces publics, il suffit de regarder à tout près et à une distance critique pour sentir des réactions instinctives et parfois agressives si vous ne portez pas le masque ou vous le portez mal.

Dans son célèbre article, Claudine Herzlich (1984)6, s'inspirant des recherches de la conception de Moscovici (1961)7, souligne la tension entre le biologique et le social dans les représentations de la maladie et de la santé : «D'une part, parce qu'elle est événement qui menace ou modifie, parfois irrémédiablement, notre vie individuelle, notre insertion sociale et donc l'équilibre collectif, la maladie entraîne toujours la nécessité de discours, les besoins d'une interprétation complexe et continuelle de la société toute entière. Cette exigence forte de discours interprétatif me paraît être une des conditions de la cristallisation d'une représentation structurée. D'autre part, dans les représentations de la santé et de la maladie sont mises en rapport notre vision du biologique et notre vision du social». P.82

 

Certes, les critères d'anticipation n'ont jamais été des outils d'évaluation dans tous domaines qui constituent des enjeux pour la société comme l'éducation ; le le logement et dans le cas présent, la santé. Cela est symptomatique de l'absence d'une vision stratégique basique dans la vue d'ensemble.

Dans son entretien mis en ligne, Christian Lehmann (2021) s'interroge sur des confusions et inhérentes aux choix et aux prises de décisions validées dans des incertitudes et des précipitations : ««Accélérer la vaccination» en s’exonérant des contraintes scientifiques validées, c’est ouvrir la porte au grand n’importe quoi, une fois de plus : mieux vaut vacciner correctement 1 million de personnes, que vacciner 1,5 million de personnes n’importe comment. Faut-il avoir fait l’ENA ou émarger dans une boîte de conseil privé pour comprendre ce concept basique ? La Haute Autorité de santé, transformée en agence de communication du gouvernement, bégaie dans son communiqué en affirmant par deux fois appuyer sa décision sur «l’absence de position consensuelle des autres pays sur la question du schéma vaccinal dans le contexte épidémiologique actuel»8.

 

Les formes scandaleuses des mesures sanitaires remodelées chaque jour et chaque instant ne peut que légitimer des interrogations sur les formes des ciblages oppressifs des enfants et des mineurs. Les stratégies de séparer dans des formes d'enlèvement des enfants et des mineurs, en les privant de leur foyer familial pour le non port des masques sont des pratiques violentes qui violent les droits des enfants inscrites dans des conventions internationales, surtout celles de 1989, la Convention relative aux droits de l'enfant avec ses 54 articles, adoptée et ouverte à la signature, ratification et adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 44/25 du 20 novembre 1989. https://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx

 

Cette convention est précédée par la Déclaration des droits de l'enfant adoptée en 1959 par l'Assemblée générale des Nations Unies. https://www.humanium.org/fr/normes/declaration-1959/


 

Le cas du Maroc9

 

Rentrée scolaire : Les directives de l’OMS sur le port du masque. L’autorité sanitaire a également pris en compte un autre critère, à savoir l’exposition des enfants de 6 à 11 ans aux «personnes âgées et aux personnes souffrant de problèmes de santé sous-jacents». Quant aux enfants de moins de 6 ans, ceux-ci seront dispensés du port du masque. L’OMS estime que pour cette tranche d’âge, l’utilisation de masque serait difficile pour l’enfant.

Il est obligatoire pour les enfants de 12 ans et plus. Rappelons qu’au Maroc, le port du masque est obligatoire dès la cinquième année du primaire (fin du cycle élémentaire). https://aujourdhui.ma/societe/rentree-scolaire-les-directives-de-loms-sur-le-port-du-masque

 

 

Conclusion générale

 

Bien que les mesures sanitaires soient plus ou moins clarifiées et évaluées selon des critères élaborés dans des contextes géographiques et sociaux plus ou moins identifiés, des interrogations légitimes doivent être retenues sur des conséquences aggravantes pour des populations nombreuses qui sont déjà victimes des faits de pollutions, surtout les enfants et les personnes âgées. Le rapport de l'organisation mondiale de la santé (OMS)10 du 15 mars 2016 estime que l’insalubrité de l’environnement (lieu du travail, logement, transport...) provoque 12,6 millions de décès par an et des facteurs de risque environnementaux, tels que la pollution de l’air, de l’eau et des sols, l’exposition aux substances chimiques, le changement climatique ou le rayonnement ultraviolet, contribuent à la survenue de plus de 100 maladies ou traumatismes.

 

Les mesures du confinement en cours et à venir sont des mesures d’accélération des processus de la destruction psychologique et matérielle de ces populations expulsées aux espaces marginaux dans toutes les sociétés y compris ici en France. Seules des initiatives stratégiques et morales pourront atténuer les dégâts psychologiques et sociaux en passant par la justice sociale et le changement des modes de vie dans une perspective écologique et humaine. Ce ne sont pas des cellules psychologiques et des anti-dépresseurs qui rétabliront les conditions d'exister et de vivre. Selon Richard Wilkinson (2021)*, la sensibilisation à la santé mentale ne procure pas d'enthousiasme et qu'il est beaucoup plus important de comprendre les cause : «Ce n'est pas seulement la pauvreté, mais l'inégalité elle-même qui est la principale cause des récentes crises de la santé mentale". En France, les conditions sociales aux dimensions anthropologiques sont très bien réunies  donnent une image saillante sur les catégories des personnes, il y en a beaucoup, surtout des femmes et les mamans, accusées de non conformité aux normes dominantes de la pensée, de troubles mentaux ou de personnes aux problèmes de "santé mentale" perçue comme une entité distincte et isolée, comme une unité de mesure et d'explication indépendante de tous les facteurs ou les variables objectifs déclencheurs. Le cas de Nathalie résume parfaitement les horreurs des diagnostics psychiatriques et les suites imposées jusqu'à la destruction totale le 31 janvier 2014 à l'âge de 43 ans dans un silence violent et dans la complicité de tous les acteurs qui agissent dans la verticalité de l'ordre oppressif et répressif pour servir un rapport de domination cruelle sous couvert de "soins et de protection". 

 

1.  Corona children studies "Co-Ki": First results of aGermany-wide registry on mouth and nose covering(mask) in children. https://assets.researchsquare.com/files/rs-124394/v2/3c831c8c-03c2-4d1a-aa24-a92bbb272be3.pdf

 

2.  Masques : étude allemande, une bombe ! youtube.com/watch?v=e_5gqYsMdvw

L'Allemagne va emprisonner ceux qui ne respectent par leur quarantaine. (2021).  https://www.francesoir.fr/politique-monde/lallemagne-va-emprisonner-ceux-qui-ne-respectent-par-leur-quarantaine

- Mit Ihren aktuellen Browser-Einstellungen können Sie BILD.de nicht mehr besuchen

Warum sehe ich BILD.de nicht?. (2021). https://www.bild.de/wa/ll/bild-de/privater-modus-unangemeldet-54578900.bild.html

 

3.   Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? https://www.mondialisation.ca/est-ce-dans-ce-monde-la-que-nous-voulons-vivre/5652886

 

 

4.  Manifestazione di interesse per selezione di due strutture, una nel nord e una nel sud Sardegna, idonee ad ospitare minori Covid positivi. http://www.regione.sardegna.it/j/v/2568?s=418627&v=2&c=3&t=1

 

5La sécurité sanitaire dans les écoles. https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/education. (Consulté le 22 janvier 2021).

 

Port du masque obligatoire dès 6 ans : une «bonne nouvelle» pas toujours facile à appliquer.(2020). https://www.liberation.fr/france/2020/10/29/port-du-masque-obligatoire-des-6-ans-une-bonne-nouvelle-pas-toujours-facile-a-appliquer_1803864

 

 

6.  Claudine Herzlich. (1984) . La problématique de la représentation sociale et son utilité dans le champ de la maladie. Sciences sociales et santé – vol – II – n° 2 – juin 1984. Pp.71-84. https://www.persee.fr/doc/sosan_0294-0337_1984_num_2_2_968

 

 

7.  Serge Moscovi. (1961). La Psychanalyse, son image et son public. Puf.

 

9.  Rentrée scolaire : Les directives de l’OMS sur le port du masque. (2020). https://aujourdhui.ma/societe/rentree-scolaire-les-directives-de-loms-sur-le-port-du-masque

 

10.  L’insalubrité de l’environnement provoque 12,6 millions de décès par an. (2016). https://www.who.int/fr/news/item/15-03-2016-an-estimated-12-6-million-deaths-each-year-are-attributable-to-unhealthy-environments

 

*  Colette Shade. (2021).The Problem With Mental Health Awareness. Billboards and hashtags won’t fix America’s mental health crises. (Consulté le 26 janvier 2021). https://www.thenation.com/article/society/mental-health-awareness/

 

Références universelles

 

 

Déclaration des droits de l'enfant, 1959. https://www.humanium.org/fr/normes/declaration-1959/

 

Convention relative aux droits de l'enfant. Adoptée et ouverte à la signature, ratification et adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 44/25 du 20 novembre 1989. https://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx

 

 

 

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