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SOUMISION – CDPH-ONU – DESINTITUTIONNALISATION – DEPSYCHIATRISATION – DEPROFESSIONNALISATION – DEPATHOLOGISATION - DESINSTALLATION

SOUMISION – CDPH-ONU – DESINTITUTIONNALISATION – DEPSYCHIATRISATION – DEPROFESSIONNALISATION – DEPATHOLOGISATION - DESINSTALLATION

Désinstitutionnalisation. Pour une rupture avec la psychiatrisation du fonctionnement cognitif et mental

 

Soumission du collectif

 

 

 

Le Comité des Droits des Personnes Handicapées des Nations-Unies vient de mettre en ligne les soumissions de 112 contributeurs individuels et collectifs sur la DESINTITUTIONNALISATION.

https://www-ohchr-org.translate.goog/en/calls-for-input/2022/call-submissions-draft-guidelines-deinstitutionalization-including-emergencies?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

 

Ces soumissions reflètent visiblement la perception de ce processus complexe à l'échelle planétaire par des acteurs qui œuvrent, selon leurs moyen et postures, pour la transformation des logiques institutionnelles et leurs pesanteurs paternalistes et bureaucratiques, devenues obsolètes, et pourtant génératrice de formes de violence qui se font passées pour de "bonnes pratiques", en des logiques émancipatrices inscrites dans la perspective de l'autonomie et l’auto-détermination.

La contribution du collectif, si modeste qu'elle soit, s'inscrit dans un cadre épistémique, nourrit par des apports des expériences et des données de recherches mises à jour, pour légitimer une rupture avec la psychiatrisation du fonctionnement cognitif et mental et des dimensions de l'intelligence. En tant que processus, la désinstitutionnalisation engage cette transformation conscientisante dans la voie de la réappropriation de l'identité cognitive de la personne stigmatisée de handicap, et de son destin dans le temps et l'espace. En tant que produit, elle constitue la base de désactivation de toutes les attributions pathologiques d'obédiences psychiatrique et psychosociologique devenues interopérables et déployables dans une tragédie systémique. Dans cette perspective, une tentative d'articulation de la désinstitutionnalisation à la dépsychiatrisation, dépathologisation, déprofessionnalisation et désinstallation menée dans une prudence conceptuelle et méthodologique constitue le noyau central de cette soumission.

 


 

*********************
 


 

Titre de la contribution


 


 

Désinstitutionnalisation

Pour une rupture avec la psychiatrisation du fonctionnement cognitif et mental


 


 

Certes, l'interprétation et l’évaluation du concept de désinstitutionnalisation en France génèrent des malentendus dans le milieu psychiatrique scientiste et des instances gestionnaires de «représentations du handicap», qui par leur réductionnisme disciplinaire d’obédience biomédicale, mettent l’accent plutôt sur la déficience que sur les interactions. Son articulation à ceux de la dépsychiatrisation, déprofessionnalisation et dépathologisation du fonctionnement cognitif et mental aiderait à atténuer ces malentendus en ouvrant des brèches pour quitter les logiques gestionnaires et institutionnelles d’invisibilisation. En tant que processus transformateur, elle s'impose pour mettre fin à l'enfermement et l'expulsion aux espaces marginaux des personnes transitant par le système psychiatrique et ses suites défaillantes et en crise de la «santé mentale» passées de bonnes pratiques. A regarder de près, il se trouve qu'elles sont générateurs des souffrances, des maltraitances, de stigmatisation et de l'exploitation des personnes systématiquement brisées dans des «diagnostics» et confiées à des «programmes de soins et de recherches» badinant avec les processus, inscrits dans le paradigme de recherche-innovation et «rétablissement», dépendants de certaines structures hospitalières comme celle de Marseille. Ces programmes paternalistes entravent tout processus individuel et collectif d'autonomie, d'auto-considération, d'auto-détermination et le droit d’être différent et non un objet en miettes. Ce sont des lignes forces qui ressortent du Projet de lignes directrices sur la désinstitutionnalisation, y compris dans les situations d'urgence.1

 

Le collectif non subventionné contribue à diffuser des connaissances déclaratives et procédurales solidaires alimentées par des expériences, sans ambitions personnelles et professionnelles, s'inspire de l'esprit des principes des Droits de l'Homme, de la CDPH-ONU2 et des expériences multiples. Il a apporté son soutien à des familles, des femmes et des personnes prises dans l'engrenage et l'escalade sans fin et dans une irréversibilité annonciatrice de privation du droit à la vie et à la liberté. De même, il porte son soutien à des personnes fuyant la France pour échapper aux contraintes psychiatriques amplifiées par des discriminations systémiques. Beaucoup sont simultanément victimes des pratiques psychiatriques violentes au nom des «soins» et des formes de privation au nom de la «protection». L’intelligence humaine est une qualité dynamique, multiple et complexe à ne pas la confier exclusivement à la psychiatrie et ses technologies pour la «juger et la confiner», son épanouissement se nourrit des interactions humaines et écologiques et non de l’enfermement et l’isolement. Un accompagnement efficace des personnes sous contraintes psychiatriques et leurs proches tenu par le collectif pendant des périodes du confinement liées à la pandémie du covid-19 surdimensionnée dans la peur pour enfermer l’humanité dans des incertitudes angoissantes. «S’isoler, restez chez vous et se distancier» sont contre la nature de l’humain en tant que relations dotées de significations. Elles ont également affecté des personnes placées dans des institutions en dépit de la déclaration conjointe du 01 avril 2020 du président du CDPH et l’Envoyée spéciale des N.U3.

 

Des expériences vivantes dans le soutien intégral d'une proche pulvérisée en 2014 par des mesures et traitements psychiatriques médicamenteux imposés et hospitalisations forcées en dépit des alertes à tous les niveaux de responsabilité, ne sont pas encore oblitérées par le temps. A regarder de près, il se trouve que dans des relations entre le psychiatre et son «patient», sont imperméables, elles reflètent inconsciemment une tension sociale et politique qui se greffe dans des subjectivités inscrites dans des contraintes imposées par l’institution. Elles sont conditionnées par le rapport même à l'institution en tant que système de normes abstraites, symptomatiques d’une séquence historique donnée aux idées dominantes, auxquelles le «patient» est invité par tous les moyens coercitifs à se conformer, y compris la mise en isolement, la privation de liberté, de la famille, et la légalisation des pratiques des tortures, soft et hard. Peu importe les conséquences nuisibles sur l'identité du patient. Elles sont «justifiées» sans fondement juridique et moral et contre même les valeurs de référence de soins et de protection.

 

 

Désinstitutionnalisation et dissonances cognitives

 

 

Ce qui caractérise les réflexions et les efforts cognitifs déployés dans des domaines comme la «santé mentale» où les enjeux sont énormes, qui par leurs pesanteurs anthropologiques, doivent engager toute la société et ses acteurs institutionnels et non institutionnels, c'est leur inscription profonde et complexe dans des logiques dichotomiques : Pour et contre, pro et anti, oui mais non, etc. Quand un effort de dépassement ou néanmoins d'articulation se manifeste ou demandé, il s'éprouve dans la nervosité et la rhétorique, pour atterrir dans des situations de dissonances cognitives*, notamment dans la perfection des rationalisations des contradictions de bas niveau, se profilant comme une forme de reconnaissance implicite d'un déni ou d'une impuissance théorisée, hautement présenté comme exception qui organise ces dichotomies en s'organisant elles-même.

 

Le cas de la désinstitutionnalisation de l'univers de handicap dans ses différentes variantes et dimensions, surtout dans l'univers psychosocial, appelé dans un langage stigmatisant de «handicap mental» est symptomatique de cette dichotomie. Voir le cas de la pétition contre la désinstitutionnalisation du 01 février 20194.

 

Il est évident que les pratiques des acteurs institutionnels ne sont pas dépourvues des formes de violence psychologique, morale et physique ordonnées selon des niveaux et le sexes : homme et femmes, genre et origine... des intimidations et des menaces sont des lots quotidiens quand des personnes revendiquent leurs droits basiques, le droit d'être écouté5 et compris dans leurs cris, leur souffrances et dans leur identité personnelle. Des formes d'isolement et de privation des espaces-temps de liberté : sortie de la chambre, se promener dans l'espace fermé...sont immédiatement tenues comme réponse courante. Conséquences : les fugues comme solution d'être libre et la prise de risque de s'exposer à d'autres formes de violence de la société elle-même, surtout pour les filles et les femmes, accusées à tort de «dangerosité». «De même, la société française est peu sensibilisée au droit des personnes handicapées à vivre en son sein en toute autonomie»6.

 

Cependant, ces acteurs ne perçoivent pas leurs actes comme violences et tortures parce qu'ils sont automatisés et transformés en des habitudes protégées par l'institution en tant que système de normes abstraites , et que toute possibilité de les reconnaître s'éclipse dans l'idéologie de l'exception. Les dénoncer dans la logique de droit et même du règlement intérieur de l'institution est automatiquement sanctionné, voire puni. Pour se dédouaner, ces acteurs les interprètent de «bonnes pratiques, et mesure de sécurité».

 

Crise du fonctionnement et crise de l'évaluation

 

Force est de constater l'existence d'une crise complexe dans le fonctionnement des logiques institutionnelles pour ce qui concerne le domaine du traitement des personnes mises dans des établissements psychiatriques ou de «santé mentale», dans des conditions des contraintes dégradantes et humiliantes, sans contrôle indépendant en conformité aux logiques des droits de l'homme et aux chartes et conventions universelles comme celle de CDPH, malgré les recommandations et les rapports de la CGLPL7.

Initialement, cette crise renvoie à une autre plus problématique, celle de l'évaluation interne et externe, faute de l'absence des objectifs dans ces établissements et des buts dans le fonctionnement. Ce sont des logiques du contrôle et d'étouffement qui priment dans les pratiques professionnelles dans la psychiatrie, passée de la situation grave à la catastrophe8.

 

 

Obstacles de désinstitutionnalisation

 

La désinstitutionnalisation est loin de prendre place dans les mentalités collectives habituées aux pesanteurs bureaucratiques et hiérarchiques lourdes d'ordre paternaliste et idéologique, amplifiées par la logique Top-Down, systématiquement entretenue dans sa violence d'interprétation institutionnelle dans toutes les sphères de décision et les lieux du pouvoir. La désinstitutionnalisation a affaire avec les processus, avec la vie, elle est même le processus qui libère et humanise dans la poursuite des objectifs affichés et énoncés par la convention : Se conformer au modèle de CDPH et de droits de l'homme en matière du handicap et son traitement.

 

C'est l'entrée dans un paradigme écologique en rupture avec celui de la doxa médicale paternaliste, générateur des contraintes et des violences institutionnelles9, farouchement défendu au nom de soins et de sécurité. C 'est l'image de l’institution qui prime et du professionnel de santé et non le processus, le sujet, la personne concernée et son devenir10.

 

Désinstitutionnalisation est une révolution cognitive transformatrice

 

Au-delà des limites conceptuelles et disciplinaires dans lesquelles on peut situer le concept de désinstitutionnalisation, celui-ci demeure source d'interrogations tant qu'il n'est pas compris et saisi en tant que processus complexe débordant le jeux des forces centrifuges et centripètes caractérisant et spécifiant le fonctionnement des acteurs institutionnels. Par ces déploiements dans des dimensions horizontales et verticales dans l'univers du handicap, surtout le psychosocial, il ouvre la voie vers une révolution cognitive11 qui rompt avec des conceptions contaminées par des préalables hérités d'une vision normative aux pesanteurs institutionnelles basées sur les critères de puissance et du paternalisme et non sur les critères de droit, d'égalité et de différence.

 

Pour donner un sens à cette révolution cognitive qui place la personne concernée au cœur de toute approche et démarche dans le monde du handicap psychosocial, il est important de procéder à l'invalidation de toutes les recherches en matière de «santé mentale» qui se servent des personnes en situation de fragilité psychologique pour des intérêts personnels et professionnels. Une forme d'abus et de violence déguisés dans des postures de chercheurs professionnels insupportables. Ces recherches aux références à l'idéologie de l'innovation et de l'ingénierie sociale sont porteuses des risques majeurs sur les personnes concernées et même à l'idée de la recherche, parce qu'elles ont désactivé le principe de précaution et de prudence. Ce sont des pratiques non contrôlées et dissimulés dans des services et des réseaux existants qui prêchent de «bonnes pratiques» sans prendre conscience que cela passe nécessairement par repenser les dogmes du paradigme bio-médical, devenu alpha et oméga dans l'approche des processus cognitifs et mentaux des personnes franchissant, bon gré malgré, le seuil de l'espace psychiatrique pour se voir attribuer dans beaucoup des cas, une désignation forcée sans hygiène épistémologique, de porteuses de «troubles neurodégénératifs et neurocognitifs et autres», toutefois, ce ne sont que des activités mentales12 et cognitives non contrôlées, livrées à des interprétations pathologiques des dimensions de ces activités qui ne correspondent pas au modèle psychiatrique, et nous savons depuis presque un siècle, que «l’intelligence organise le monde en s'organisant elle-même»13.

 

 

Désinstitutionnalisation comme désinstallation des attributions des identités psychiatriques

 

La désinstitutionnalisation en tant que révolution cognitive s'inscrit dans un horizon salvateur a pour objectif de replacer les personnes en situation de handicap psychosocial sous contrôle du système psychiatrique institutionnel dans leur véritable identité initiale, épurée des attributions d'ordre pathologique du système de parasitage cognitif des pratiques psychiatriques organisées autour des «soins médicaux», qui par leur amplification dans le temps et l'espace, se transforment en des obstacles infranchissables par les effets de dépendance et les conséquences destructrices sur l'identité physique, sociale et psychologique du patient. L'identité de la personne concernée ne se réduit pas au langage de la psychiatrie et ses outils de communications dans des diagnostics non fondés sur le sujet décontextualisé. Elle un processus multidimensionnel façonné par des interactions complexes comme chaque identité humaine.

 

Désinstitutionnalisation et réparation

 

La désinstitutionnalisation s'impose en tant que processus aux dimensions écologiques et humaines pour bousculer, voire modifier le fonctionnement des logiques institutionnelles et le regard sur le handicap au nom de la protection des vulnérables de la société face aux changements aux horizons incertains et pour la réparation des dégâts infligés aux victimes et aux survivants de la psychiatrie14 et leurs proches, fortement exposés dans des témoignages en ligne et dans des plaintes déposées pour homicide volontaire/involontaire et maltraitances, traitées en blocs pour classement sans suite, en dépit des preuves chronologiques accablantes15. D'autant plus, nous savons que l'un des avantages des faits de la maltraitance institutionnelle est qu'ils nous aident à lever le voile par lequel le système cache et dissimule ses modes d'oppression mis à l'ombre dans des stratagèmes de haute fabricalité institutionnelle des zones de non droit, et d'exclusion des lumières sur les boîtes noires que la puissance publique et ses acteurs prétendent les combattre ailleurs. C'est une idée de justice et de droit à conquérir en conformité avec la CDPH et les observations16 de ses rapporteurs spéciaux dans leur effectivité, et aussi d'ouverture vers une société humaine solidaire dans ses ressemblances et ses différences, tournée vers des considérations bienveillantes de ses membres en situation de handicap quelque soit son degré et sa nature, visible et invisible.


 

 

Mots clés 

 

SOUMISION – CDPH-ONU – DESINTITUTIONNALISATION – DEPSYCHIATRISATION – DEPROFESSIONNALISATION – DEPATHOLOGISATION - DESINSTALLATION


 

 

 


 

Références basiques


 

1. Appel à contributions : Projet de lignes directrices sur la désinstitutionnalisation, y compris dans les situations d'urgence Comité des droits des personnes handicapées. (2022).

https://www-ohchr-org.translate.goog/en/calls-for-input/2022/call-submissions-draft-guidelines-deinstitutionalization-including-emergencies?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc

 

3. Joint State ment: Persons with Disabilities and COVID-19 by the Chair of the United Nations Committee on the Rights of Persons with Disabilities, on behalf of the Committee on the Rights of Persons with Disabilities and the Special Envoy of the United Nations Secretary-General on Disability and Accessibility. 01 April 2020. (Consulté 01/07/2022). https://www.ohchr.org/en/statements/2020/04/joint-statement-persons-disabilities-and-covid-19-chair-united-nations-committee

 

 

*. Festinger, L. (1957). A Theory of Cognitive Dissonance. Stanford, CA: Stanford University.Press.

 

5. Alfred Vanessa. (1995). Écouter l'autre. Tant de choses à dire. Chronique Sociale.

 

6. Observations préliminaires de la Rapporteuse spéciale sur les droits des personnes handicapées, Mme Catalina Devandas-Aguilar au cours de sa visite en France, du 3 au 13 octobre 2017. (2017). (Consulté 01/07/2022).

https://www.ohchr.org/fr/statements/2017/10/end-mission-statement-united-nations-special-rapporteur-rights-persons

 

7. Rapport de la Contrôleur Générale des Lieux de Privation de Liberté. (2016). Isolement et contention dans les établissements de santé mentale. (Consulté 03/07/2022). https://www.cglpl.fr/wp-content/uploads/2017/04/Rapport-2016-3es_web.pdf

 

 

Rapport de visite de la CGLPL (2020) : 6 au 17 janvier 2020 – Première visite Assistance publique-Hôpitaux de Marseille(Bouches-du-Rhône). (Consulté 03/07/2022). https://www.cglpl.fr/wp-content/uploads/2021/02/Rapport-de-visite-du-p%C3%B4le-de-psychiatrie-de-lassistance-publique-des-h%C3%B4pitaux-de-Marseille-Bouches-du-Rh%C3%B4ne.pdf

 

Rapport de visite de la CGLPL du centre hospitalier Montperrin à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône). (2019). (Consulté 03/07/2022). https://www.cglpl.fr/2020/rapport-de-visite-du-centre-hospitalier-montperrin-a-aix-en-provence-bouches-du-rhone/

 

 

9. Tomkiewvicz, S. (1999). L'adolescence volée. Kalmann-Levy.

 

10. Gilly, M. (1980). Maître-élève : rôles institutionnels et représentations . PUF.

 

11. Gardner, H. (1993). Histoire de la révolution cognitive. La nouvelle science de l’esprit. Payot.

 

12. Richard, J.F. (1990). Les activités mentales Comprendre, raisonner, trouver des solutions. Armand Colin.

 

13. Piaget, J. (1937). La construction du réel chez l'enfant. Paris, Delachaux et Niestlé.

 

14. Tina Minkowitz. Center for the Human Rights of Users and Survivors of Psychiatry. http://www.chrusp.org/home/about_us

 

15. M'hamed EL Yagoubi. (2015). (Consulté 02/07/2022). Aix-en-Provence. Chronologie d'une maltraitance psychiatrique et socio-judiciare .

 

Chronologie d’une maltraitance psychiatrique et socio-judiciaire mortifère. (2015).

https://mars-infos.org/aix-en-provence-chronologie-d-une-445

 

 

 

16. Comité des droits des personnes handicapées. Observations finales concernant le rapport initial de la France. (2021). (Consulté 03/07/2022).

https://tbinternet.ohchr.org/_layouts/15/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=CRPD%2fC%2fFRA%2fCO%2f1&Lang=en

 

 

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